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Papa et Maman brodent
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Papa et Maman brodent
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13 mai 2014

Vacances !

Et pourquoi donc vacances, me direz-vous !?

Il y a presque 2 ans maintenant que j'ai repris le chemin du travail au moment-même où PG5 prenait, lui, le chemin de l'école. Je savais qu'un jour ou l'autre j'aurais l'occasion de rester à la maison pour veiller sur tel ou tel enfant fiévreux ou vomiteux ! Eh bien non. Rien. Durant tout ce temps, rien ! Ou bien alors quelques cochonneries en WE ou durant les vacances ! Pas drôle, donc. Mais là, c'est trop top ! 2 jours à couver ma petite mercerie sur pattes ! En plus, il est trop chouette : pas, ou peu de boutons sur le visage, même sur le dos et le ventre, pas grand chose ! Pour tout dire, il a tout planqué dans le caleçon !

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Photos prises après le petit déj : encore tout chocolaté !

Du coup, hier, on a fait une partie de jeu sur la Wii : nous étions Jack Sparrow et Will Turner ! A l'évidence, à presque 5 ans, il y a pas mal de trucs qu'il sait faire mieux que moi ! Dure réalité....!

Mais la varicelle, c'est top !

 Varicelle by Les Ogres on Grooveshark','hspace':null,'vspace':null,'align':null,'bgcolor':null}">

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19 mars 2015

Pourquoi PB brode t il ?

Comme vous êtes tous et toutes d'une insatiable curiosité, surtout BpBmarras, qui a  posé la question, voilà la réponse.

Tout d'abord axiome de base j'ai un gros défaut (si si et un seul c'est quand même peu, convenez en), je lis plus que de raison (ça peut être 3 livres par semaine hors vacances, pendant les vacances ça peut être un par jour), et j'ai une très grande faculté d'abstraction.


En clair quand je suis dans un bouquin plus rien n'existe, le monde peut s'écrouler je ne sais même pas si je m'en apercevrais. Je lis n'importe où, n'importe quand, et quand je n'ai pas eu ma dose dans la journée (ce qui est souvent le cas ne prenant pas les transports en commun et ayant 5 mn de trajet pour aller au boulot), je lis le soir et cela peut me mener très tard.


Quand je tourne la dernière page d'un livre j'en recommence un aussi sec, et si je n'en ai pas en réserve j'ai comme un petit sentiment de manque identique à celui du fumeur qui se retrouve sans cigarette à 20h30 un dimanche soir (cela n em'arrive plus, car pour le tabac, j'ai arrêté). Quand j'était petit,il ne fallait pas m'appeler ou sonner la cloche,  il fallait venir me chercher pour passer à table sinon je n'entendais réellement pas.


Après le  mariage , Maman brode a supporté avec vaillance cet état de fait, mais une fois sur deux quand elle me parlait je n'entendais pas, ou pour être tranquille je répondais oui alors qu'il fallait répondre non. La situation vous en conviendrez ne pouvais pas durer, il en allait de la survie de notre couple. Jusqu'au jour où elle a eu l'idée d'acheter un petit tableautin à broder, en se disant que le point de croix permettrait la communication quand même. Et voila, c'est comme cela que j'ai pris le virus. Attention cependant pas d'illusion, je ne fait pas un ouvrage par semaine...

Abécedaire de W. (petit gars n°3)

 

C'est mon ouvrage préféré, il m'a pris un temps fou, mais franchement le jeu en valait la chandelle ! 

26 septembre 2014

Dans la cocotte

Vous avez été très patients. Dans la cocote, il y avait des coings qui cuisaient pour réaliser de la gelée. Comme l'an passé la récolte de notre voisin a été très importante, du coup nous avons eu droit à quelques kilos. Comme nous ne faisons pas de pâte de coings (uniquement par flemme d'éplucher, d'enlever le trognon....) c'est facile : on coupe grossièrement, on met dans la cocotte, on recouvre d'eau et on fait cuire. Une fois cuit, on passe le tout dans un torchon pour ne récuperer que le liquide, on ajoute 800 grammes de sucre par litre. On cuit et on met en pot :

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Les petites choses qui flottent dans la gelé, ce sont des feuilles de thym-citron, en final ça ne sert à rien gustativement, soit il n'y en avait pas assez, soit le coing est trop fort.

19 juin 2013

Anniversaire

Normalement, j'avais prévu un billet sur le jardin... mais en bon père de famille, je me dois de mentionner ici que comme nous sommes le 19 juin, il convient de faire une ovation à notre PG5 qui fête aujourd'hui ses 4 ans.

Pour un certain nombre d'entre vous, vous vous souvenez de cette journée. Pour les autres, il suffit de cliquer , ou . Et même si vous vous en souvenez, vous pouvez aussi cliquer.

Il a bien changé non ? (la photo a été prise le 1er janvier, il a même eu droit à un petit fond de vendange tardive !)

IMG_1140

11 juin 2013

Fondamental !

Un petit retour aux fondamentaux de ce blog.

Après avoir fini la broderie de naissance de PG5, je me suis lancé dans une broderie à partir d'un petit livret portant sur les dessins de Beatrix Potter. Après une année de travail, le résultat est là :

IMG_1277vue générale

Monde de Beatrix Potterdétails

Ce n'est pas tellement plus difficile qu'un kit tout prêt, mais... il faut bien evidemment avoir une collection importante de couleurs de fils (on prend quelques libertés afin d'éviter de grever le budget). Et surtout le terme de broderie à points comptés prend tout son sens surtout pour les écartements et le positionnement des sujets. Surtout quand on le fait comme moi, un peu à la hussarde, en partant d'un angle sans idée précise pour la suite.

Petit clin d'oeil quant à la musique ! 


 

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16 décembre 2008

Coup de stress !

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Il ne s'agit pas de MB à la fin du 7ème mois de la grossesse précédente mais bien de MB actuellement avec deux mois et demi de grossesse seulement. Quant on sait qu'elle avait récupéré un petit 36/38 ... Le coup de stress c'est de se dire ... Et si ils étaient deux ? voire 3 ?... Alors que nous n'avons qu'un berceau !

Le bon côté des choses, c'est qu'enfin nous avons retrouvé les habits de grossesse parfaitement rangés dans le grenier des parents de PB... Message perso. à Emmanuelle, tu nous dis quand on peut passer pour te rendre tes habits si gentiment prêtés.

En tout état de cause les pronostics sont lancés. Résultat jeudi après la première échographie !

3 septembre 2008

La rentrée...

Attention âme sensible s'abstenir et ce coup-ci ce n'est pas de la blague.

Les enfants sont rentrés le 1er septembre à l'école pour compenser le pont de l'Ascension. Donc hier c'était déjà le deuxième jour de classe.

A 13h30 coup de téléphone au boulot. J'ai Petit Gars n° 3 en ligne. J'essaie au mieux de vous restituer le dialogue qui s'instaure :

PG3 : Bonjour Papa, vous savez le médecin il m'a fait de la couture sur ma joue.
Moi : ARGHHHHHHHH (l'imaginant défiguré à vie).
PG3 : (qui continue comme je ne comprend pas tout) j'étais sur la mezzanine à l'école et je suis tombé, j'ai beaucoup saigné, mon polo blanc il est tout rouge maintenant, mais j'ai pas pleuré quand le médecin il m'a cousu la joue.
Moi : ARGHHHHHHHH (l'imaginant ayant chuté de 3 mètres de haut). Tu es tombé de la mezzanine ?
PG3 : Oui oui.

J'entends MB derrière qui hurle "NON IL N'EST PAS TOMBE DE LA MEZZANINE" et sur ce elle reprend la communication pour me raconter toute l'histoire.

Alors qu'elle préparait tranquillement le déjeuner en savourant l'ineffable bonheur de n'avoir qu'un enfant à la maison et en se disant qu'il serait peut-être nécessaire de se préparer pour aller chercher les 3 grands à l'école, le téléphone sonne. C'est la directrice de l'école qui lui explique que PG3 est tombé alors qu'il était SUR la mezzanine (et non pas tombé de la mezzanine) et que malencontreusement la chute a été arrêtée par un méchant coin de banc et qu'il serait nécessaire d'aller aux urgences. La préparation pour partir s'est faite fissa, elle arrête les feux sous les casseroles, (du coup ma ratatouille n'a pas eu ses oignons !) prend PG4 sous le bras : direction l'école. Elle charge PG3 qui pisse le sang, la directrice garde les 2 plus grands afin qu'ils déjeunent à la cantine (mince alors, j'avais mis leurs couverts moi !).

Affaire assez rondement menée aux urgences où l'infirmière qui le prend en charge glisse subrepticement à MB que l'état d'éclatement de la plaie nécessitera vraisemblablement quelques points. Résultat des courses deux points de suture. Nous sommes fiers de lui il n'a même pas pleuré...

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Y a des jours comme ça ! Mais notre "Jo la Balaffre" était bien content de revenir avec un masque à oxygène, cadeau des urgences. Quel trophée à faire voir à toute la classe jeudi !


Edit 18h25 : la Reine de l'Iode est revenue et a publié un billet : c'est LA

22 octobre 2010

Flash info.

Hier matin, MB me téléphone au boulot. L'une de nos amies lui avait téléphoné pour une grande nouvelle qui a réjouit nos coeurs pour la journée. MB lui dit en blaguant qu'elle comprend mieux le peu d'empressement de Saint Joseph, occupé qu'il était par le soin qu'il prenait d'elle, et que du coup elle ne lui en voulait presque plus de nous avoir délaissé.

Hier soir je rentre tard du boulot après une réunion, les trois dernières semaines ont été fatiguantes (migration de logiciels, formation....). Stupeur en rentrant : MB est absente ! Il est 19h30 bien tapées. Les enfants sont en train de dîner cornaqués par leurs grands-parents.

Maman m'explique que MB est partie pour une visite de maison qui venait de rentrer, l'agence a appelé à 19h00 en précisant que c'était urgent et que si on attendait le lendemain, elle risquait d'être partie.

Je prends la relève pour les enfants, fin du dîner, débarrassage de table, pipi, les dents, prière, au lit... 20h00 passées toujours pas de nouvelle. C'est bien long cette visite... Et puis à 20h30 coup de téléphone de MB, c'est la maison que l'on cherche, avec les plafonds moulurés, le parquet, les volumes, une belle porte d'entrée, un petit jardin, trois chambres, une grande cuisine, 2 salles de bains, un sous sol avec fenêtre qui peut être aménagé, dans le budget et surtout surtout, la boule d'escalier de nos rêves.

Elle était la cinquième à visiter et vu le prix pour la prestation, il fallait faire vite. Je lui dis pour le fun de baisser le prix de 5.000 euros. Mais vu la concurrence je me rends à ses arguments (je vous rappelle que nous sommes toujours au téléphone). Afin que nous mettions toutes les chances de notre côté, elle signe donc une proposition, sans que j'aie vu la marchandise, même en photo !

Ben on a bien fait. On signe le compromis début novembre, on fait tout ce qu'on peut pour signer la vente définitive avant le 31 décembre (si on pouvait déduire un peu d'intérêts des impôts c'est toujours ça...). On attend l'accord de la banque pour notre emprunt, sachant que l'on veut garder un peu de sous pour faire faire les travaux avant d'emménager, mais cela à l'air de ne pas poser de problème au banquier. Alors on dit quoi ? Merci Saint Joseph et merci Papa Maman de nous loger jusqu'à ce que les travaux soient terminés.

Ha au fait, j'ai quand même été jeter un coup d'oeil aujourd'hui, effectivement elle est bien cette boule d'escalier

Boule

Je ne peux dire qu'une chose : ouf !

.... ah et puis je vais pouvoir reprendre ma broderie, na !

14 février 2010

Allez hop

A relayer sur vos blogs, un livre pratique à se procurer de toute urgence à un prix raisonnable et en plus en faisant oeuvre utile !!!

Pour le commander, c'est tout simple il suffit de suivre les instructions chez La Marie de Anges dont voici un extrait de son article :

Une petite soeur imagine un moyen tout simple pour soutenir sa grande soeur, son époux et leur grande famille... Avec une de ses belles-soeurs, elle conçoit un livre où l'on pourra piocher des idées de recettes de cuisine, des trucs et des astuces qui pourront combler toutes les mères de familles... ("fauchées" ou non...)...

Voici ce que cette jeune femme, très énergique et pleine d'audace, écrit à propos de ce recueil : "Il ne s'agit pas du tout de nous faire de l'argent. En réalité, nous voulons aider une de mes sœurs : elle attend une petite fille pour le mois de mai. Cette enfant ne vivra pas car elle est encéphale, c'est-à-dire qu'elle n'a pas de cerveau. Elle vit in-utero grâce au cervelet qui assure les fonctions vitales, tant que l'échange mère-enfant se fait. A la naissance, cette enfant mourra.

Les religieuses de la clinique où elle va accoucher lui ont conseillé d'avoir un projet enthousiasmant pour après la naissance, afin que les frères et soeurs (ils sont 9), elle-même et son mari, se remettent plus vite, et pensent un peu plus facilement à autre chose. Ils ont pensé aller à Lourdes. Évidement, c'est un voyage onéreux pour 11 personnes, et nous avons pensé à l'édition de ce livre comme moyen de les aider. "

Alors voilà tout est dit. Pour vous faire une idée, rien que la couverture est sympathique (et les illustrations sont dans le même registre) :

Couverture

Et, on ne sait jamais, si certains lecteurs ont des bons plans pour Lourdes, vous pouvez nous contacter directement, nous transmettrons à la Marie des Anges.

17 décembre 2010

Les grandes Antiennes O du temps de l'Avent

Tout d'abord quelques nouvelles. Les entrepreneurs sont enfin passés cette semaine après deux rendez vous annulés pour cause de chutes de neige. Nous attendons donc les devis du plombier-chauffagiste, du carreleur, du peintre, du maçon, de l'électricien. La semaine prochaine nous avons notre deuxième rendez vous avec le cuisiniste afin qu'il nous présente le projet... Ensuite ne nous leurrons pas il faudra surement faire quelques arbitrages afin que le tout tienne dans l'enveloppe budgétaire, même si d'après notre entreprise d'assistance maitrise d'ouvrage cela devrait passer.

Nous devons signer le 30 décembre. Deux bonnes nouvelles : nous bénéficierons ainsi du crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunt et comme nous ne serons pas occupant au 1er janvier nous ne paierons pas de taxe d'habitation !

Assez parlé de nous. Comme d'habitude pour le 17 décembre, nous vous proposons un billet sur les Grandes Antiennes O du temps de l'Avent.


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Les sept antiennes qui se chantent au Magnificat du 17 au 23 décembre servent comme d'introduction solennelle à la grande fête de Noël. Elles commencent toutes par l'interjection O et on les appelle grandes à cause de leur solennité et des sublimes mystères qu'elles expriment. Ces invocations datent, pour le moins, du VI° siècle. Primitivement, il y en avait douze et on les chantait au Benedictus des Laudes. Au IX° siècle, on commença de les chanter au Magnificat des Vêpres. Dans certaines églises, elles étaient répétées après chaque verset. On les chante debout et elles sont doublées, même au rit semi-double (Bréviaire, rubrique du 3° dimanche de l'Avent). Aux jours de fêtes, elles sont chantées après l'oraison du jour, comme mémoire du temps de l'Avent.

17 décembre :
- O Sapientia, quæ ex ore Altissimi prodisti, attingens a fine usque ad finem, fortiter suaviter disponensque omnia: veni ad docendum nos viam prudentiæ.
- O Sagesse, sortie de la bouche du Très-Haut, qui enveloppez toutes choses d'un pôle à l'autre et les disposez avec force et douceur, venez nous enseignez le chemin de la prudence.

18 décembre :
- O Adonai, et Dux domus Israel, qui Moysi in igne flammæ rubi apparuisti, et ei in Sina legem dedisti : veni ad redimendum nos in bracchio extento.
- O Adonaï, guide du peuple d'Israël, qui êtes apparu à Moïse dans le feu du buisson ardent, et lui avez donné vos commandements sur le mont Sinaï, armez votre bras, et venez nous sauver.

19 décembre :
- O Radix Iesse, qui stas in signum populorum, super quem continebunt reges os suum, quem gentes deprecabuntur : veni ad liberandum nos, iam noli tardare.
- O Fils de la race de Jessé, signe dresse devant les peuples, vous devant qui les souverains resteront silencieux, vous que les peuples appelleront au secours, délivrez-nous, venez, ne tardez plus !

20 décembre :
- O Clavis David, et sceptrum domus Israel ; qui aperis, et nemo claudit ; claudis, et nemo aperit : veni, et educ vinctum de domo carceris, sedentem in tenebris et umbra mortis.
- O Clef de la cité de David, sceptre du royaume d'Israël, vous ouvrez, et personne alors ne peut fermer ; vous fermez, et personne ne peut ouvrir ; venez, faites sortir du cachot le prisonnier établi dans les ténèbres et la nuit de la mort.

21 décembre :
- O Oriens, splendor lucis æternæ, et sol iustitiæ : veni, et illumina sedentes in tenebris et umbra mortis.
- O Orient, splendeur de la Lumière éternelle, Soleil de justice, venez, illuminez ceux qui sont assis dans les ténèbres et la nuit de la mort.

22 décembre :
- O Rex gentium, et desideratus earum, lapisque angularis, qui facis utraque unum : veni, et salva hominem, quem de limo formasti.
- O Roi des nations, objet de leur désir, clef de voûte qui unissez les peuples opposés, venez sauver l'homme que vous avez façonné d'argile.

23 décembre :
- O Emmanuel, Rex et legifer noster, exspectatio gentium, et Salvator earum : veni ad salvandum nos, Domine, Deus noster.
- O Emmanuel, notre roi et législateur, que tous les peuples attendent comme leur Sauveur, venez nous sauver, Seigneur notre Dieu !

11 avril 2010

Spécialité bordelaise

Il y a déjà quelques années de cela, j'avais été pris d'un véritable engouement pour les cannelés bordelais. C'était durant les vacances de Noël 2005. Comment puis-je m'en souvenir si précisemment ? Tout simplement parce que MB était enceinte de PG 4 et que je n'ai eu le droit d'en réaliser que 2 fois pour cause de nausées et tout ce qui suit. J'ai bien tenté de vouloir en refaire longtemps après, mais MB et les odeurs qu'elle a pris en grippe durant les grossesses laissent des marques indélébiles... Pour PG1 c'était le melon au jambon de parme... elle ne peut toujours pas en manger. Après 11 ans, les nausées reviennent ! Le risque était tout aussi grand avec les cannelés. J'en était donc réduit à en acheter discrétement chez l'as du surgelé ou chez le patissier... Et les manger tout aussi discrétement... Même la vue lui était difficile !

Heureusement que la bonne fée Madame Carabosse a eu l'idée de mettre sa recette. Du coup j'ai pris mon courage à deux maisn et après moultes négociations avec MB j'ai eu l'autorisation d'en refaire. Verdict : elle aime bien !

La recette pour une trentaine de mini-cannelés environ :

- 50 cl de lait
- 250g de sucre
- 125g de farine
- 30g de beurre
- 2 oeufs + 1 jaune
- 1 cuillère à soupe de rhum (pas de petite économie... allez y franco en diminuant légèrement la quantité de lait afin d'obtenir 50 cl de liquide en tout)

Mélanger la farine et le sucre puis incorporer les oeufs entiers, le jaune et le rhum. Faire bouillir le lait et le beurre. Ajouter au mélange progressivement en mélangeant bien au fouet. Et là il faut faire preuve de patience en laissant reposer au moins 12 heures la préparation. Nous avons testé pour vous le non repos... le résultat est informe et pas très bon. La pâte ressemble à une pâte à crêpe... c'est normal !

Préchauffer le four th. 7 (210°C), remplir les moules, faire cuire 50 à 55 mn. Les cannelés sont cuits lorsqu'ils sont bien dorés voire même assez foncés en surface (cette dernière caramélise et donc prend une couleur brune qui garantit le craquant du cannelé).

Cannel_s

27 août 2010

Résumé

Parce que les dessins valent mieux que les grands discours, un petit résumé très très succinct de nos vacances par cette mosaïque. Là pour l'instant c'est la rentrée : recherche de maison, déménagement, installation chez les parents de PB, entrée de PG1 en 6ème, commencement de PG3 à la trompette... sont les points principaux qui nous occupent. Promis on essaie de revenir vite quand le rythme sera un peu plus ... léger (yakakroire ;-) ) et en plus je laisse MB et les PG ce WE pour aller à Cologne... Scoutisme quand tu nous tiens !

mosaique

13 août 2010

A l'école de Saint Joseph

Pas de nouvelle côté maison; tout du moins pour la nôtre...

Dimanche dernier, un coup de fil rapide pour prendre des nouvelles de frère n°2 de MB et sa femme concernant le chantier ... toiture ! l'échaffaudage était monté, les tuiles descendues, le plâtre cassé... en clair la pièce était à ciel ouvert. Il restait la semaine pour faire l'isolation, l'étanchéité, la pose de deux fenêtres de toit, des crochets de gouttières, de bardage ... et belle soeur nous dit qu'il y avait moins de monde que prévu... Ni une ni deux nous avons quitté le fief pour 2 bonnes journées afin de nous mettre sous les ordres de frère de MB n°3, charpentier de son état, ceci explique le titre de ce billet.

Le principe était simple : les femmes et les enfants au gite, et les hommes sur l'échaffaudage (pas de sexisme dans cette organisation mais un côté pratique... 9 enfants jouant dans un jardin rempli de tas de tuiles, voulant monter sur un échaffaudage dont moults objets non identifiés pouvaient chuter..). Nous étions sonnés pour les repas ! MB était déçue, elle voulait participer, elle a donc passé l'après midi à nettoyer les tuiles avec le papa de belle-soeur et  le curé de la paroisse (il est sympa de passer son lundi de congés à gratter de la tuile) ! (c'est la photo centrale de la mosaique, MB est sous le chapeau).

J'ai appris plein de nouveaux mots : contre-latte, noue, tuile d'arrêtier, ... (pas sur du tout de l'orhographe). Quelques frayeurs quand beau-frère charpentier a attaqué méchament deux poutres à la tronçonneuse afin de pouvoir poser les fenêtres de toit. Quand nous sommes partis le chantier était bien avancé, chaque petit gars (sauf le n°5) a pu poser une tuile après avoir inscrit son prénom derrière ! Je regrette vraiment de ne pas avoir pris de photo à ce moment, ils étaient fiers comme Artaban !

On vous laisse en espérant que frère n°2 de MB et sa femme penseront à nous envoyer une petite photo de l'avancée des travaux.

De très bons moments partagés en famille. Les cousins se sont très bien entendu dans ce grand jardin autour d'un gite très agréable et plein de bonnes idées déco toutes simples. Hier soir, sur le toît ne restaient que les gouttières et le bardage de la lucarne à poser. Ils seront donc dans les temps pour la dépose de l'échafaudage qui doit être rendu demain. Au programme ensuite : une petite soirée pour fêter la fin de la partie extérieure du chantier et ...... nettoyage ! Mais ce sera sans nous car nous sommes de retour sous le soleil (hum !) de Normandie. Nous avons promis notre aide pour la partie travaux intérieurs de cette chambre qui doit être finie pour fin octobre car la famille de petit frère s'agrandit !!!!! Suite au prochain épisode..... !

Toiture

12 juin 2008

Où il est question de linge qui sèche et de buanderie

Avertissement : des images insoutenables de carrelage sont montrées ci-après, merci d'éloigner les jeunes enfants. Et de bien vouloir nous croire si on vous dit que nous ne sommes pas les auteurs de ce délit au bon goût.

Nous avons aussi, en plus du dressing, la chance d'avoir une buanderie. Alors n'imaginez pas la buanderie de nos grands-mères dans laquelle le linge sèche (quoique !) et où la planche à repasser est toujours en place avec la centrale vapeur dessus. Mais même petite elle nous rend de fiers services. On peut y ranger tout plein de choses dont l'aspi, la planche à repasser, les balais, la serpillère et son seau...

Concernant le séchage du linge, on en a eu rapidement assez de la tour de séchage qui pérégrinait dans les différentes pièces. On a bien pensé investir dans un système qui se pose au plafond avec plein de poulies, au dessus de la baignoire, mais ça ne nous paraissait pas super. Et là un éclair de génie nous a frappé (en toute modestie) :

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Le linge sèche uniquement sur cintres-accrochés-sur-une-tringle-à-rideaux-dans-la-salle-de-bains-au-dessus-de-la-baignoire et comme il y a une fenêtre et un bon radiateur, ça sèche très vite. Mais (nous direz vous) y sont gentils les Brodeurs et pour prendre un bain ou une douche, y font comment ? Et bien en 30 secondes chrono, tout est débarrassé  : on ouvre grand les bras, on prend tous les cintres d'un coup et on les accroche dans la buanderie (en ayant pris soin d'ouvrir la porte avant...) au dessus de la machine à laver (dans le cas où il est sec il est plié et rangé dans la panière du linge à repasser au dessus) :

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Puis on enlève la tringle délicatement qui est uniquement posée sur des U de chaque coté de la baignoire :

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Et hop le tour est joué :

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Vous remarquerez que pour l'accroche-serviettes c'est aussi une tringle à rideaux qui présente l'avantage certain d'étaler correctement les serviettes, mais aussi d'être 10 fois moins cher que les mochetés que l'on peut trouver dans le commerce.

Et pour tout ce qui est chaussettes et autres petites affaires ça se passe dans la buanderie :

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Flexion

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Extension

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Accrochons

Quand les cintres ou l'instrument de torture ci-dessus ne sont pas utilisés ils trouvent leur place dans une panière en osier sur une des étagères (au dessus du panier à linge sale). Et pour les curieux, et surtout les curieuses, d'autres vues de la buanderie qui n'a pas été rangée pour l'occasion, vous nous en excuserez.

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La tringle est dans l'angle...

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La panière là c'est l'en cours de ravaudage et petite couture de MB

Honnêtement je ne m'en lasse pas. Le système est plus que rodé et je n'imagine pas faire autrement si l'on doit déménager un jour ! Essayer, c'est l'adopter ! Sans doute le système sèche-linge est-il sympa aussi ? mais.... nous n'avons pas la place pour tester. Alors....


Edit du 13/06 à 12h30 : concernant le séchage des draps et housses de couette, même principe : pliage en deux dans le sens de la longueur et étandage à cheval sur la tringle "de séchage" ET la tringle "porte-serviettes". Ca séche dans la journée, sinon il y a toujours la solution séche-linge mais c'est moins bien.

2 avril 2010

Impropères

Le mot latin improperium signifie « reproche ». Les Impropères sont les « reproches » attristés du Christ au Peuple qui l’a rejeté ; on les chante le Vendredi saint pendant l’adoration de la Croix. A chaque fois, un bienfait de Dieu dans l’Exode est mis en contraste avec un épisode de la Passion. En réparation, l’assemblée reprend en refrain l’acclamation grecque Hagios o Theos.

Croix

20 mars 2010

Dimanche de Laetare

La liturgie romaine qui suspend les exercices pénitentiels le dimanche, ce in_laetare_ierusalempourquoi le Carême y compte quarante-six jours, les marque tout de même d'une certaine austérité (suppression du Gloria et de l'Alleluia, ornements violets, disparition des fleurs et des instruments de musique) qu'elle tempère au dimanche de Lætare où elle prend les ornements roses ; jadis le pape, contrairement aux autres dimanches du Carême, venait à cheval à la station qui, ce jour-là, se faisait à Sainte-Croix-de-Jérusalem où l'on vénérait la Croix chas_rose_detglorieuse. « Reposons-nous et disposons-nous à parcourir avec courage la deuxième partie du Carême, plus dure que la première. »

Souvent, le dimanche de Lætare, avait lieu le scrutin des catéchumènes qui devaient recevoir le Baptême à Pâques.

Au dimanche de Lætare, il arrivait que le pape offrît une rose d'or. L'idée en serait due au saint pape Léon IX qui, en 1049, solennisa un usage peut-être ancien que le bienheureux Urbain II concrétisa en 1096, à la clôture du concile de Tours, lorsqu’il offrit une rose d’or au comte Foulques d’Anjou. Il s’agit d’un bouquet roses en or ou en vermeil, ornées de pierres précieuses ; la fleur centrale, plus grande que les autres, porte, en son milieu, une petite cavité que le pape remplit de baume et saupoudre de musc ; autrefois la rose d’or était bénie et encensée à Sainte-Croix-de-Jérusalem. La formule de bénédiction fait l’éloge de la rose qui, « par sa couleur, le symbole de la joie de l'Eglise, dont l'odeur figure les bonnes œuvres de la personne à honorer, alors que la rose elle-même, produite de la racine de Jessé, est mystiquement la fleur des champs et le lys de vallées dont parle l'Ecriture, c'est-à-dire Jésus né de Marie. » Après Durant de Mende qui recopiait Innocent III, les liturgistes nous apprennent que la rose d’or est le symbole de ce printemps éternel qui succéda à l’hiver et aux tristesses de la terre, comme en ce dimanche les fleurs printanières parent le sol après les frimats.

rosedor
la rose d'or conservée au Musée de Cluny qui fut offerte
par la Pape Jean XXII à Rodolphe de Nidau en 1330

La rose d’or fut d’abord réservée exclusivement au préfet de Rome. « Après l'office, le Pape, tenant à la main la rose bénite, la montrait au peuple, comme l'emblème de leurs communes espérances pour l'avenir et de leurs dispositions actuelles. Portant toujours la rose à la main, le pontife était reconduit jusqu'au parvis de la Basilique, par le préfet de Rome, en habit de pourpre et en chaussure de couleur d'or, qui soutenait l'étrier pour aider le Saint-Père à descendre de cheval. Afin de reconnaître ce témoignage de respect, le pape donnait la rose à ce dignitaire, qui la recevait à genoux et lui baisait le pied. » Plus tard la rose d'or fut offerte à un fidèle catholique qui avait rendu un signalé service à l'Eglise. Lors de son séjour à Paris, Alexandre III donna la rose d’Or à Louis VII (1163). Léon X envoya une rose d’or à l’archiduc Charles, futur Charles-Quint. Don Juan d'Autriche la reçut en 1576, après avoir remporté la victoire de Lépante sur les Turcs. A Saint-Jean d’Aix-en-Provence, avant que les révolutionnaires français ne le détruisissent, on voyait, sur le tombeau, le dernier comte de Provence de la maison de Barcelonne, Raymond Béranger IV, le défunt représenté avec la rose d’or que le pape Innocent IV lui avait envoyée en 1244 ; on conserve, au musée de Cluny, à Paris, la rose d’or que le pape Clément V donna à Humbert de Neufchâtel, prince-évêque de Bâle.

Les papes donnèrent souvent la rose d'or à quelque reine qui se distinguait par ses vertus, ce qui fut le cas, pour la France, de Marie-Thérèse d’Autriche, femme de Louis XIV (1668) et de Marie Leszcynska, femme de Louis XV (1732). Depuis le début du XIX° siècle, la rose d’or fut plusieurs fois décerné à des souveraines : la reine Charlotte de Bavière la reçut de Pie VII (1819) ; la reine Marie-Thérèse de Sardaigne la reçut de Léon XII (1825) ; l'impératrice Marie-Anne d'Autriche la reçut de Grégoire XVI (1832), comme la reine Marie-Pia de Savoie (1842) ; Pie IX l’offrit à la reine Marie-Thérèse des Deux-Siciles (1849), à l'impératrice Eugénie (1856), à l'impératrice Elisabeth d'Autriche (1868) et à la reine Marie-Isabelle d'Espagne (1868) ; Léon XIII l’offrit à la reine Marie-Christine d'Espagne (1886), à l'impératrice Isabelle du Brésil (1888), à la reine Marie-Amélie du Portugal (1892) et à la reine Marie-Henriette des Belges (1893) ; Pie XI l’offrit à la reine Victoire d'Espagne (1923), à la reine Elisabeth des Belges (1925) et à la reine Hélène d'Italie (1937).

« Depuis longtemps, la cérémonie se fait dans la salle des parements. Après les prières marquées dans le rituel, le Saint-Père oint la rose avec du baume, et place au centre, où se trouve un tout petit godet, fermé avec une grille d'or, un peu de ce baume avec du musc ; il l'asperge d'eau bénite, I'encense, et la remet au dernier clerc de la chambre. Nous le vîmes arriver, précèdant le pape et portant à la main la précieuse fleur, qui fut placée au milieu de l'autel sur un riche voile de soie brodé d'or. Après la messe, elle fut emportée avec la même cérémonie, et déposée au Vatican jusqu'au jour où le Père commun daigne en gratifier quelqu'une de ses nobles et pieuses filles. »

Comme Pie X et Benoît XV, Pie XII, Jean XXIII, Paul VI, Jean-Paul I° et Jean-Paul II n’ont honoré aucune reine de la rose d’or.

Il est arrivé que la rose d'or fût offerte à une église ou à un sanctuaire : Innocent IV l’offrit au chapitre Saint-Just de Lyon, Pie VII l’offrit au pèlerinage italien de Galloro (1820), Pie IX l’offrit à Notre-Dame de Lourdes (1877), Pie XII l’offrit à la cathédrale de Goa où se trouve le tombeau de saint François-Xavier (1953), Paul VI l’offrit à Notre-Dame de Fatima (1965). Pie VIII offrit la rose d’or à l'église de Cingoli (près d’Ancône), son pays natal, comme l’avait fait Pie II pour Sienne près d’où il était né ; Grégoire XVI, natif de Vénitie, l’offrit à la basilique Saint-Marc de Venise (1833). Sixte IV n’avait pas offert une rose d’or mais, pour rappeler ses armes, un rameau de chène en or à la cathédrale Savonne (1471). La sacristie du pape conserve une rose d’or avec la liste des bénéficiaires.

Le pape, au dimanche de Lætare, bénissait aussi une clef d'or où était fondue un peu de limaille des chaînes de saint Pierre, qu'il envoyait comme relique du Prince des Apôtres.

Les fiancés qui se devaient marier après Pâques, étaient bénis au dimanche de Lætare, ainsi que les oriflammes et les bannières. Enfin, quand l'occasion se présentait, on sacrait ou couronnait les princes chrétiens ; si aucun des rois de France n’eut ce privilège, en bénéficièrent les reines Eléonore d'Autriche et Elisabeth d'Autriche.

Utilisée au troisième dimanche de l'Avent (Gaudete) et au quatrième dimanche du Carême (Lætare), la couleur rose, couleur de l'aurore, marque, au milieu de ces temps de pénitence, une pause où l'Eglise vise à mieux faire entrevoir la joie qu'elle prépare (Noël ou Pâques), à donner courage pour les dernières étapes à parcourir et à rendre grâce pour les œuvres déjà accomplies. Jadis, où l'on était plus attentif qu'aujourd'hui à conformer l'environnement du culte à l'esprit de la liturgie célébrée, on pouvait, ces dimanches-là, contrairement aux autres dimanches de l'Avent et du Carême, parer l'autel de fleurs, sonner toutes les cloches et toucher les orgues alors que les diacres et les sous-diacres prenaient la tunique et dalmatique qu'ils avaient abandonnées au début de l'Avent ou du Carême.

La couleur rose emprunte sa signification au rouge, symbole de l'amour divin, et au blanc, symbole de la sagesse divine, dont la combinaison signifie l'amour de l'homme régénéré par la pénitence pour la sagesse divine reçue dans la Révélation. « Couleur agréable, odeur réconfortante, aspect qui donne la joie.» Cest moins la fleur qui inspire le symboliste que la rosée, l'eau tombée du ciel, regardée par les Juifs comme un signe de bénédiction. Les vents de la mer, soufflant de l'Ouest, apportent vers la Palestine un air humide qui, dans les nuits d'août à octobre où il ne pleut pas, permet la croissance des végétaux ; la rosée est donc un symbole de prospérité et un signe de bénédiction ainsi qu'en témoigne souvent l'Ancien Testament : « Que Dieu te donne avec la rosée du ciel et de gras terroirs, abondance de froment et de vin nouveau » (Genèse XXVII 28) ; « Béni de Yahvé, son Pays ! A lui le don exquis du ciel en haut (rosée) et de l'abîme qui s'étale en bas (sources) » (Deutéronome XXXIII 13) ; « C'est comme le rosée de l'Hermon qui descend sur les montagnes de Sion, car c'est là que Yahvé a établi la bénédiction, la vie à jamais » (Psaume CXXXIII 3) ; « Je serai comme la rosée pour Israël, il fleurira comme le lys, il enfoncera ses racines comme le peuplier » (Osée XIV 6). En revanche, l'absence de rosée est un signe de châtiment comme on peut le voir, par exemple, chez le prophète Agée (I 8-10) : « Réfléchissez sur votre sort : vous attendiez beaucoup et il n'y a eu que peu. Et ce que vous avez ramené à la maison, j'ai soufflé dessus ! A cause de quoi ? - oracle de Yahvé des armées - à cause de ma maison qui, elle, est en ruine, alors que vous courez chacun pour sa maison. Voilà pourquoi le ciel a retenu la rosée, et la terre a retenu sa récolte. »

La rosée est aussi le symbole de la Parole divine reçue par les fidèles qui, s'ils s'y conforment, leur communique la sagesse et leur ouvre le salut par les voies de la justice : « Que ma parole s'épande comme la rosée » (Deutéronome XXII 2) ; ainsi, pendant tout le temps de l’Avent, nous avons chanté : « Rorate cæli de super et nubes pluant justum ! » (Cieux, versez votre rosée et que les nuées fassent pleuvoir le juste !)

Le chevalier Morini qui, sous Grégoire XVI (1831-1846), fut un des officiers de la cour pontificale, écrivait, dans le « Dizionario di erudizione storico-ecclesiastica » que la couleur rose est considérée comme tenant le milieu entre le pourpre et le violet ; figurant la joie que l'Eglise ressent aux approches de Noël et de Pâques, parce que la rose a trois propriétés : l'odeur, la couleur et le goût, que l'on peut considérer comme représentant la charité, la joie et la satiété spirituelle qui sont la figure du Christ, ainsi, saint Bède le Vénérable dit qu'au VII° siècle, le tombeau du Christ était peint d'une couleur mélangée de blanc et de rouge.

Textes liturgiques © AELF, Paris

2 février 2010

Chandeleur

C'est la Présentation de Jésus au Temple

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Fêtée le 2 février, la chandeleur ou fête de la présentation est une fête qui rappelle que, 40 jours après sa naissance, Jésus fut « présenté » au temple de Jérusalem (Luc 2, 22-39). En effet, la tradition juive voulait que le premier garçon né dans une famille soit « présenté » au temple et consacré à Dieu. Au Moyen Âge, on prit l’habitude de célébrer cette fête de la « Présentation » en organisant des processions où l’on portait des flambeaux ou des cierges qui étaient bénis ce jour là. D’où le nom de chandeleur : la fête des chandelles -en écho aux paroles de Syméon (chanté tout les soirs aux complies) dans le temple :

     Maintenant Ô Maître souverain, tu peux laisser s'en aller ton serviteur en paix selon ta parole
     Car mes yeux ont vu le sauveur que tu préparais à la face des peuples
     Lumière qui se révèle aux nations et Gloire d'Israël ton peuple.

Il est à noter que les cierges qui sont utilisés lors de la chandeleur, sont les SEULS cierges bénis au cours de l'année dans la liturgie catholique (hormis le cierge pascal bien évidemment).

La Chandeleur a remplacé d'autres fêtes de purification qui étaient célébrées en février. Notamment le pape Gélase 1er a supprimé les Lupercales, fêtes données en l'honneur du dieu Pan, et en 472 il décida de christianiser cette fête et d'en faire la fête de la présentation de Jésus au Temple. Le nom oriental de cette fête prend alors le sens de "rencontre", celle qui eut lieu entre Jésus et le vieillard Siméon, et devient "Hypapante"; pour les autres, elle garde le sens de "lumière", Jésus étant la lumière des Hommes. On organise alors des processions aux chandelles le jour de la Chandeleur. Le pape Gélase 1er donnait aux pèlerins qui venaient à Rome, des galettes appelées "oublies". Leur forme et leur couleur symbolisaient le soleil et donc le retour prochain des beaux jours. Avec le temps, ces galettes sont devenues les crêpes que nous connaissons.

En ce jour nous portons dans la prière toutes les personnes consacrées ! C'est leur fête !... une manière de les remercier de ce qu'elles font pour nous, pour l'Eglise et pour le monde !

3 janvier 2010

Epiphanie

L'Épiphanie vient du grec Ἐπιφάνια ; le terme a été traduit en latin par apparitio,-onis (apparition).
En grec moderne,
επιφάνια signifie avant tout la surface (de la Terre, par exemple) ; ce sens existait aussi en grec ancien (tout ce qui apparaît à la surface). En Grèce, la fête porte le nom de Θεοφάνια. La th
éophanie, c'est la manifestation de Dieu (Théos) qui s'est fait homme en Jésus.
Cependant, dans l'église orthodoxe, on célèbre ce jour-là le baptème de Jésus dans le Jourdain. Cet évènement s'est déroulé une trentaine d'années plus tard. Ce n'est pas une fève que l'on tire, mais une croix que l'on repêche dans l'eau. Le prêtre lance une croix et c'est au premier baigneur qui la retrouve...

On appelle traditionnellement rois mages (en fait les mages dans l'évangile selon saint Matthieu) les visiteurs qui vinrent adorer Jésus et lui apporter des cadeaux peu après sa naissance.

Ce que dit la Bible : Les mages sont évoqués uniquement par l'évangile selon Matthieu, mais celui-ci n'en fait pas des rois, ne leur donne pas de noms et ne précise pas combien ils sont. Ils sont guidés par l'éclat d'une étoile et prévenus par l'annonce d'un ange. Ils offrent des cadeaux au Christ : « Entrant alors dans le logis, ils virent l'enfant avec Marie sa mère, et, se prosternant, ils lui rendirent hommage ; puis, ouvrant leurs cassettes, ils lui offrirent en présents de l'or, de l'encens et de la myrrhe. » (Matthieu, II:11) Matthieu signale aussi que ces mages venaient d'Orient. Il devait donc s'agir de membres d'une classe sacerdotale importante, comme il en existait alors chez les Perses, ayant à la fois un rôle politique, religieux et scientifique. Autrement dit des païens, ou plutôt des gentils (goïms), comme on les appelait alors.

La tradition : l'évangile ne mentionne ni le nombre de trois, ni ne leur donne la qualification de rois. On pense que ce nombre provient des trois cadeaux apportés (or, encens et myrrhe) et que le prix de ces denrées à l'époque laissait supposer une fortune personnelle importante des mages en question. Ces présents sont — dans la religion chrétienne — associés à Jésus qui est roi (l'or), Dieu (l'encens, utilisé pour le culte) et vrai homme, donc mortel (la myrrhe servait à embaumer les morts préfiguration de la mise au tombeau). Pour la tradition, les mages sont au nombre de trois : Melchior, Gaspard (ou Gaspar) et Balthazar (ou Balthasar). Gaspard, au teint asiatique, apporte l'or, Melchior, à peau claire, l'encens, et Balthazar, à peau noire, la myrrhe . Ce sont eux qui trouvent le lieu de naissance de Jésus. Leur visite est célébrée à la date du 6 janvier, jour de l'Épiphanie. En France, comme ce jour n'est pas férié, la fête est solennisée le deuxième dimanche après Noël

Dans les premiers récits apocryphes les mages ne sont ni rois ni nommés. Selon le plus ancien d'entre eux et le plus influent, le Protévangile de Jacques, (cité par Clément d'Alexandrie et Origène au 2ème siècle) les mages sont anonymes et viennent d'orient, sans plus de détails (Protévangile de Jacques - § 21.1). Il en est de même pour le Pseudo-Matthieu, recension latine du Protévangile et tout aussi célèbre (fin du 6ème siècle, début du 7ème) (Pseudo-Matthieu - §16.1). Ce sont les textes ultérieurs qui les transformeront en rois, peut-être pour montrer la réalisation des prédictions de l'Ancien Testament (Psaumes, LXXII:10, ainsi que plusieurs versets d'Ésaïe). Les noms traditionnels de Gaspard, Melchior et Balthazar apparaissent pour la première fois dans un manuscrit du 6ème siècle, conservé à la Bibliothèque Nationale de Paris et intitulé Excerpta Latina Barbari. Ils y sont désignés sous les noms de Bithisarea, Melichior et Gathaspa. A la même époque, au VIe siècle, ils apparaissent dans un écrit apocryphe, l'Évangile arménien de l'Enfance, qui leur donne les noms de Balthasar, Melkon, et Gaspar. Le premier aurait été roi de l'Inde, le second roi des Arabes et le troisième roi des Perses (Iran). Ce troisième nom rejoint la légende qui entoure le roi Gondopharès 1er qui aurait été converti par l'apôtre Thomas ("Actes de Thomas").

Dans la Légende dorée, Jacques de Voragine les nomme même dans trois langues différentes: Appellius, Amérius, Damascus en latin ; Galgalat, Malgalat, Sarathin en hébreu ; Caspar, Balthasar, Melchior en grec. Conformément à l'Evangile, ils sont "mages" et non "rois". Voragine mentionne aussi les corps des trois mages. Selon lui, ils avaient d'abord été enlevés par Hélène, mère de l'empereur Constantin Ier, puis transportés à Constantinople, puis transférés à Milan par l'évêque saint Eustorge, avant d'aboutir à Cologne, sur ordre d'un empereur germanique.

30 décembre 2009

Quelques nouvelles

Les vacances se poursuivent. Pour les curieux, tout le monde a été très gaté à Noël.

Hier, virée à Chartres afin de faire découvrir aux enfants la cathédrale. Nous avons pris avant quelques forces dans une pizzeria accueillante (c'est l'un de nos nouveaux critères d'évaluation de restaurant (en plus de la qualité de la table bien sur), en fonction de la tête de l'aubergiste quand j'annonce que nous sommes 7 dont une poussette). Une bonne heure passée dans la cathédrale avec des enfants subjugués. Nous avons même pu apercevoir la remise en place de vitraux qui avaient été restaurés ! Après avoir fait nos dévotions aux pieds de Notre Dame du Pilier et devant la relique du Voile de la Vierge, la condition humaine de PG4 et PG5 s'est rappelée à notre bon souvenir avec le besoin d'une pause-sanitaire-hyper-urgente-qui-peut-pas-attendre-du-tout-du-tout-malgrè-celle-faite-un-peu-plus-tôt-au-restaurant.

Cette fois-ci nous tentons l'accueil salon de thé, où PG1 et PG3 se sont initiés au Earl Gray, PG2 au thé au Fruits Rouges, tandis que PG4 restait fidèle au chocolat et PG5 au lait maternel. Pour MB et moi, la caféine étant notre copine, pourquoi changer ?!

Apr_s_midi

Ensuite direction Parrain et Marraine de PG3 qui nous attendaient de pied ferme pour un peu de peinture et autres travaux variés. J'ai quand même eu le temps de finir une broderie,  cadeau de naissance en souffrance depuis plus d'un an :

IMG_0118

Avec quelques détails :

Broderie_Tripl_s

Y a plus qu'à laver, repasser et poster ! La bonne nouvelle c'est que je vais pouvoir commencer quelques points sur l'abécédaire de naissance de PG5 dès demain.


Et pour moi, je profite de la maison accueillante de "frère et belle-soeur" pour laisser pleurer PG5 tant qu'il veut durant la nuit ! Ici, pas de risque de réveiller toute la maisonnée ! Si cela fonctionne et que je parviens à rentrer avec tous mes p'tits Gars qui dorment TOUS chaque nuit, ce sera mon plus beau cadeau !

Pour les voeux nous attendrons un peu... nous avons tout le mois de janvier pour cela ;-)

29 janvier 2008

Un abécédaire de naissance

Je m'aperçois, que nous n'avons jamais fait de billet sur cet abécédaire, même s'il est présent dans la bannière. Celui que j'ai fait pour Petit Gars n°3. Celui qui m'a pris presque une année  pour la réalisation. Celui qui m'a surement fait perdre au moins 1/10ème à chaque oeil. Celui que j'ai modifié afin que le petit chien prenne une position plus digne. J'ai nommé l'abécédaire des Triplés (la photo ne rend pas aussi bien que la réalité, avec entre autre les couleurs des lettres qui sont de deux ou trois tons) :

ab_c_daire_Tripl_s

9 avril 2009

Pange Lingua

Ce cantique écrit par Saint Thomas d'Aquin (1225-1274), est par excellence le chant du Jeudi Saint, jour de l'Institution de la Cène. Centrée sur la contemplation du corps et du sang du Christ, sous les espèces du pain et du vin, l'hymne s'achève par le « Tantum Ergo », qui vient en action de grâce et insiste sur la nouveauté radicale de ce sacrement...

1. Pange lingua gloriósi corpóris mystérium,
Chante, ô ma langue, le mystère de ce corps très glorieux
Sanguinísque pretiósi, quem in mundi prétium
Et de ce sang si précieux que le Roi de nations
Fructus ventris generósi, Rex effùdit géntium.
Issu d'une noble lignée versa pour le prix de ce monde.

2. Nobis datus, nobis natus ex intácta Vírgine
Fils d'une mère toujours vierge né pour nous, à nous donné,
Et in mundo conversátus, sparso verbi sémine,
Et dans ce monde ayant vécu, verbe en semence semé,
Sui moras incolátus miro clausit órdine.ostensoir2
Il conclut son temps d'ici-bas par une action incomparable.

3. In suprémae nocte coenæ recùmbens cum frátribus,
La nuit de la dernière Cène, à table avec ses amis,
Observáta lege plene cibis in legálibus,
Ayant pleinement observé la Pâque selon la loi,
Cibum turbæ duodénæ se dat suis mánibus.
De ses propres mains il s'offrit en nourriture aux douze Apôtres.

4. Verbum caro, panem verum verbo carnem éfficit:
Le Verbe fait chair, par son verbe, fait de sa chair le vrai pain;
Fitque sanguis Christi merum, Et si sensus déficit,
Le sang du Christ devient boisson; Nos sens étant limités,
Ad firmándum cor sincérum sola fides sùfficit.
C'est la foi seule qui suffit pour affermir les coeurs sincères.

5. Tantum ergo Sacraméntum venerémur cérnui:
Il est si grand, ce sacrement ! adorons-le, prosternés.
Et antíquum documéntum novo cedat rítui:
Que s'effacent les anciens rites devant le culte nouveau !
Præstet fides supplémentum sénsuum deféctui.
Que la foi vienne suppléer aux faiblesses de nos sens !

6. Genitóri, Genitóque laus et iubilatio,
Au Père et au Fils qu'il engendre louange et joie débordante,
Salus, honor, virtus quoque sit et benedíctio:
Salut, honneur, toute-puissance et toujours bénédiction !
Procedénti ab utróque compar sit laudátio. Amen.
A l'Esprit qui des deux procède soit rendue même louange. Amen.

Je rajoute ma petite patte. Car ces Jours qui s'annoncent avant Pâques sont si importants qu'il ne faut pas laisser nos enfants de côté. Au contraire, ils doivent prendre part à tous les Offices qui sont si riches. Et si vous n'avez pas trop d'idée pour aborder avec eux chaque instant de ce Triduum, je vous recommande de faire un petit tour chez La Marie des Anges qui fait à merveille un petit caté pour son petit garçon ! Depuis le début du Carême, c'est absolument clair et simple ! ... et plus attrayant qu'un petit livre qu'on leur met entre les mains ! Pensez donc : mes garçons ont préparé leur confession devant l'ordinateur cette fois ! Elle est pas top la vie avec internet !!!???
Je m'en vais de ce pas la prévenir que vous allez passé chez elle ! et finir mon repassage ! Bon Jeudi Saint !

22 octobre 2008

Gougères bourguignonnes

Pour dimanche nous avions proposé à Belle-Soeur de faire des gougères pour l'apéro... La recette et les images :

- 1 verre et demi d'eau (genre verre à moutarde) ;
- 75 gr. de beurre (la margarine fonctionne tout aussi bien) ;
- 1 verre et demi de farine ;
- 3 oeufs ;
- 150 gr. de rapé + un peu pour la cuisson ;
- 1 demi-cuillère à café de sel ;
- poivre du moulin ;
- noix de muscade (ça c'est nous qui rajoutons).

Préchauffer le four Th. 7. Faire chauffer l'eau (il nous arrive de la remplacer par un bon vin blanc ;-)) avec la margarine, la muscade, le sel et le poivre. Quand la margarine est fondue, hors du feu jeter la farine dedans et mélanger vivement à la spatule, puis remettre sur le feu afin d'assécher la pâte. Hors du feu ajouter les oeufs un par un en mélangeant bien. Une fois que le tout est bien amalgamé ajouter le râpé, et mélanger sur le feu. La pâte ne doit plus accrocher ni à la spatule ni à la casserole.
Pour moi, il faut trop de poigne pour cette partie de la recette alors c'est toujours PB qui s'y colle ! A vous de voir avec vos maris ! Ce qui laisserait supposer que tu as fait le reste... Je m'insurge, c'est moâ qui ai réalisé cette recette (comme d'hab ;-)) de A à Z, y compris la vaisselle (pas comme d'hab. ;-)).

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Façonner des petits tas de pâte que vous disposez sur une plaque anti-adhésive ou sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Le plus simple est de les faconner en les roulant entre les deux mains (vous pouvez tenter la formule doubitchou, mais ce n'est pas la façon traditionnelle) et parsemer de râpé :

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Enfourner pour environ 45 mn. Après la cuisson laisser les refroidir sur une grille :

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Et pour la présentation :

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A déguster tièdes à l'apéritif ou pour le dîner avec une salade verte.

Pour finir façon bétisier, quand on ne fait pas attention lors de l'allumage d'une plaque et que l'on se demande pourquoi le beurre ne fond pas ...

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c'est que c'est la plaque recouverte par un torchon en boule (heureusement ancien et sans synthétique, il n'a pas fondu !)

6 novembre 2007

Trifle

Kezako ? C'est un dessert d'outre-manche. Une difficulté cependant : trouver le Bird's Custard so british ! Merci à Tante Astrid de nous en avoir rapporté de son petit week-end à Londres. Et maintenant place à la recette.

Ingrédient :
    - 1 génoise ;
    - 1 boîte de coktail de fruit au sirop (vous pouvez aussi prendre des fraises, des cerises....) ;
    - de la confiture rouge (fraise, groseille ... à vous de voir) ;
    - Alcool doux (j'ai pris du marssala) ;
    - du custard...

Il vous faut d'abord réaliser une génoise comme celle ci :

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J'en vois déjà qui levent les yeux au ciel en pensant : "quoi une génoise avec une cuisson au bain marie et tout le tralala ?" et bien non recette facile trouvée sur la toile...

Préparation : 10 min
Cuisson : 20 min

Ingrédients :
    - 4 oeufs ;
    - 125 g de sucre ;
    - 125 g de farine ;
    - 1/2 sachet de levure chimique.

Pour réaliser cette recette, il vous faut un robot qui permette d'ajouter des ingrédients au fur et à mesure sans devoir tout arrêter et ouvrir le couvercle à chaque fois...

Le secret de la réussite de cette génoise, c'est la rapidité d'exécution. Préparez donc tout ce dont vous aurez besoin avant de vous lancer, beurrez le moule si vous n'avez pas encore opté pour le silicone, pesez les ingrédients...

Préchauffez le four à 180°C (th 6).

Mélangez la levure à la farine. Séparez les blancs des jaunes d'oeufs, et montez les blancs en neige avec une pincée de sel. Quand ils sont très fermes, ajoutez le sucre et battez encore. Baissez la vitesse du robot et ajoutez d'un coup les 4 jaunes, puis tout de suite la farine et la levure en pluie. Arrêtez très rapidement le robot pour que la préparation n'ait pas le temps de retomber, versez dans le moule et enfournez immédiatement pour 20 à 30 mn.

Démoulez tiède et attendez que le gâteau soit refroidi pour le trancher dans l'épaisseur et le garnir.

Donc la première étape étant réalisée la suite :

Egouttez les fruits aux sirop, et mélanger le sirop avec la confiture et l'alcool.

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Tranchez la génoise dans l'épaisseur,

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Positionnez la partie basse au fond d'un saladier transparent (plus large que le notre si vous avez) et imbibez généreusement du mélange sirop-confiture-alcool, normalement c'est de la jely à cette étape :( :

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Disposez les fruits sur la génoise imbibée :

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Mettre l'autre partie de la génoise par dessus en l'ayant au préalable imbibée (attention c'est plus compliqué car elle ne se tient plus très bien) :

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Préparez maintenant THE custard :

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En fonction de ce que j'ai compris de la notice en anglais et de ce que j'ai improvisé. Préparez 4 cuillères à soupe de Custard avec 4 cuillères à soupe de sucre. Délayez dans un saladier avec 4 cuillères à soupe de lait froid prélevé sur le litre que vous avez mis à chauffer.

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N'ayez pas peur, la couleur orangé lors de la dissolution est "normale" c'est impressionnant mais NORMAL ! Une fois que le lait est chaud mais pas bouillant, versez sur la préparation en remuant. Retransvasez le tout dans la casserole afin de faire cuire la crème, remuez sans cesse afin d'éviter que cela n'attache. Rapidement le mélange s'épaissit (genre béchamel bien prise). Versez la crème sur la génoise :

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Une fois la crème refroidie, réfrigérez au moins 5 heures avant de servir. Normalement il faut mettre de la chantilly en dernière couche mais là c'est vous qui voyez.

7 décembre 2008

Et hop un deuxième à la Meute

Après PG n°1, c'est au tour de PG n°2 d'intégrer la Meute :

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Vous remarquerez dans la photo suivante le coté décontracté style vieux baroudeur de PG n°1, par rapport à PG n°2 :

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Cela ne l'a pas empêché de recevoir son foulard dès sa première sortie et de valider 6 épreuves... Trop fort ce p'tit gars (promis le fait que je sois Chef de Groupe n'a rien fait à l'affaire !). En revanche on est désolé (moi le premier) mais y a pas de photo du retour (avec son foulard et ses yeux pétillants de joie) auquel je n'ai même pas eu droit. Je suis rentré très très tard ce soir, et MB n'y a pas pensé (qui dira encore que les problèmes neuronaux de la femme enceinte sont un mythe). Retour tardif a cause de la vente de charité de la paroisse où j'étais depuis 3 jours quasi non-stop, comme l'an passé au stand antiquité... Un petit billet dans les jours prochains.

6 avril 2009

Art Floral Liturgique

Avec l'arrivée des fêtes Pascales, beaucoup de personnes débarquent sur ce blog en faisant des recherches sur "Art Floral Liturgique". Et comme il y a une semaine de cela j'ai assisté à une session de Formation ... et que je suis sympa... les réalisations en images. Petite précision, les bouquets ont été réalisés par les formateurs de la session. Je vous partage aussi les bouquets que j'ai réalisés les années précédentes. (Le terme bouquet d'autel signifie que c'est un bouquet posé devant l'autel au sol (et non pas sur l'autel !) Il peut aussi être placé devant l'ambon).

* Pour la Messe du Jeudi Saint : (couleurs blanche et rouge vivement conseillées...)

Jeudi_Saint Jeudi_Saint_2
Bouquet d'autel

Ou bien :

Jeudi_Saint_2007__10_ Jeudi_Saint_2007__11_
(réalisé par PB - 2007)

* Reposoir pour l'adoration de la nuit du Jeudi Saint :

Reposoir_jeudi_Saint__1_

Reposoir_jeudi_Saint

* Pour le Vendredi Saint : il n'y a normalement pas de composition florale, cependant et seulement avec l'accord du curé de la paroisse quelques idées :

Vendredi_Saint
Le "même" que pour le Jeudi Saint avec une couronne d'épine et des clous

Ou bien :

Vendredi_Saint_2007__1_
(réalisé par PB - 2007)

Personnellement je préfère le second qui est plus "sobre".

* Pour Pâques : (couleurs blanche et jaunes vivement conseillées...)

P_ques_2
Bouquet d'autel

Bouquet_Cierge
Bouquet pour le Cierge Pascal (réalisé par PB - 2007)

saint_jean05
Autre idée pour le Cierge (réalisé par PB - 2006)

Bonne montée vers Pâques !

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