jeudi 10 mars 2016

Retour sur plus de 6 mois d'absence !

Quand certains font un petit récapitulatif de leur semaine passée comme ma chère Soeur, nous, nous faisons plutôt un récapitulatif sur 6 mois ! Nous pensions pourtant lors de notre dernière reprise l'an passé que nous arriverions à suivre le rythme, mais c'est raté. Un nouveau retour pour les Brodeurs qui sera peut être couronné de succès.

Juin 2015, PG3 est confirmé, et non content de devenir adulte dans la foi, il monte à la troupe en septembre et rejoint ainsi JH1 et JH2 !

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Septembre 2015, PB reprend le chemin de la fac., une journée par semaine comme étudiant. Cela explique sûrement notre absence ! Entre les cours, le travail personnel, la préparation des TD et... le reste quand même.

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Nuit de Noël, notre petit PG5 fait sa première communion. Et oui, nous non plus on ne l'a pas vu grandir ! Souvenez vous du télégramme programmé et surtout la découverte de sa binette.


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Décembre 2015 : inscription de JH1 à l'auto école pour la conduite accompagnée.

Et sinon nous continuons nos petits bricolages... 

Nous avons fait restaurer pour un prix modique, le petit Jésus acheté il y plus d'un an. Il avait quelques doigts cassés (et perdus)et la main de la Sainte Vierge sur le coté droit. Une photo avant / après avec une belle patine refaite en plus.

 

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Et enfin un charmant petit abat-jour trouvé en brocante durant les vacances de février, avec un support de vase "éthnique" (que nous avions dans le placard des vases) et quelques petits éléments électriques nous donnent une jolie lampe d'ambiance :

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mercredi 24 août 2011

Retour de vacances

On se pose un peu avant d'intervenir plus longuement. MB est rentrée avec les enfants lundi de vacances et PB de Madrid, après 10 jours sur le camp international des volontaires Guides et Scouts d'Europe. En tout 2.300 guides et scouts !!! Fatiguant mais tellement riche. Pour patienter une petite photo...

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Et plus dynamique le lien vers le sujet de la première chaine française en cliquant ICI.

 

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mercredi 9 mars 2011

Retraite de carême

Aujourd'hui c'est le Mercredi des Cendres, on va faire très court en vous proposant cette année un site développé par la Communauté Saint Martin pour une retraite virtuelle. Il vous suffit de cliquer sur l'image. Vous pouvez vous abonner en haut à droite du site.

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Et pour ceux qui s'inquiètent, les travaux avancent, on devrait presque être dans les temps... on revient assez vite (on espère ;-))

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samedi 20 mars 2010

Dimanche de Laetare

La liturgie romaine qui suspend les exercices pénitentiels le dimanche, ce in_laetare_ierusalempourquoi le Carême y compte quarante-six jours, les marque tout de même d'une certaine austérité (suppression du Gloria et de l'Alleluia, ornements violets, disparition des fleurs et des instruments de musique) qu'elle tempère au dimanche de Lætare où elle prend les ornements roses ; jadis le pape, contrairement aux autres dimanches du Carême, venait à cheval à la station qui, ce jour-là, se faisait à Sainte-Croix-de-Jérusalem où l'on vénérait la Croix chas_rose_detglorieuse. « Reposons-nous et disposons-nous à parcourir avec courage la deuxième partie du Carême, plus dure que la première. »

Souvent, le dimanche de Lætare, avait lieu le scrutin des catéchumènes qui devaient recevoir le Baptême à Pâques.

Au dimanche de Lætare, il arrivait que le pape offrît une rose d'or. L'idée en serait due au saint pape Léon IX qui, en 1049, solennisa un usage peut-être ancien que le bienheureux Urbain II concrétisa en 1096, à la clôture du concile de Tours, lorsqu’il offrit une rose d’or au comte Foulques d’Anjou. Il s’agit d’un bouquet roses en or ou en vermeil, ornées de pierres précieuses ; la fleur centrale, plus grande que les autres, porte, en son milieu, une petite cavité que le pape remplit de baume et saupoudre de musc ; autrefois la rose d’or était bénie et encensée à Sainte-Croix-de-Jérusalem. La formule de bénédiction fait l’éloge de la rose qui, « par sa couleur, le symbole de la joie de l'Eglise, dont l'odeur figure les bonnes œuvres de la personne à honorer, alors que la rose elle-même, produite de la racine de Jessé, est mystiquement la fleur des champs et le lys de vallées dont parle l'Ecriture, c'est-à-dire Jésus né de Marie. » Après Durant de Mende qui recopiait Innocent III, les liturgistes nous apprennent que la rose d’or est le symbole de ce printemps éternel qui succéda à l’hiver et aux tristesses de la terre, comme en ce dimanche les fleurs printanières parent le sol après les frimats.

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la rose d'or conservée au Musée de Cluny qui fut offerte
par la Pape Jean XXII à Rodolphe de Nidau en 1330

La rose d’or fut d’abord réservée exclusivement au préfet de Rome. « Après l'office, le Pape, tenant à la main la rose bénite, la montrait au peuple, comme l'emblème de leurs communes espérances pour l'avenir et de leurs dispositions actuelles. Portant toujours la rose à la main, le pontife était reconduit jusqu'au parvis de la Basilique, par le préfet de Rome, en habit de pourpre et en chaussure de couleur d'or, qui soutenait l'étrier pour aider le Saint-Père à descendre de cheval. Afin de reconnaître ce témoignage de respect, le pape donnait la rose à ce dignitaire, qui la recevait à genoux et lui baisait le pied. » Plus tard la rose d'or fut offerte à un fidèle catholique qui avait rendu un signalé service à l'Eglise. Lors de son séjour à Paris, Alexandre III donna la rose d’Or à Louis VII (1163). Léon X envoya une rose d’or à l’archiduc Charles, futur Charles-Quint. Don Juan d'Autriche la reçut en 1576, après avoir remporté la victoire de Lépante sur les Turcs. A Saint-Jean d’Aix-en-Provence, avant que les révolutionnaires français ne le détruisissent, on voyait, sur le tombeau, le dernier comte de Provence de la maison de Barcelonne, Raymond Béranger IV, le défunt représenté avec la rose d’or que le pape Innocent IV lui avait envoyée en 1244 ; on conserve, au musée de Cluny, à Paris, la rose d’or que le pape Clément V donna à Humbert de Neufchâtel, prince-évêque de Bâle.

Les papes donnèrent souvent la rose d'or à quelque reine qui se distinguait par ses vertus, ce qui fut le cas, pour la France, de Marie-Thérèse d’Autriche, femme de Louis XIV (1668) et de Marie Leszcynska, femme de Louis XV (1732). Depuis le début du XIX° siècle, la rose d’or fut plusieurs fois décerné à des souveraines : la reine Charlotte de Bavière la reçut de Pie VII (1819) ; la reine Marie-Thérèse de Sardaigne la reçut de Léon XII (1825) ; l'impératrice Marie-Anne d'Autriche la reçut de Grégoire XVI (1832), comme la reine Marie-Pia de Savoie (1842) ; Pie IX l’offrit à la reine Marie-Thérèse des Deux-Siciles (1849), à l'impératrice Eugénie (1856), à l'impératrice Elisabeth d'Autriche (1868) et à la reine Marie-Isabelle d'Espagne (1868) ; Léon XIII l’offrit à la reine Marie-Christine d'Espagne (1886), à l'impératrice Isabelle du Brésil (1888), à la reine Marie-Amélie du Portugal (1892) et à la reine Marie-Henriette des Belges (1893) ; Pie XI l’offrit à la reine Victoire d'Espagne (1923), à la reine Elisabeth des Belges (1925) et à la reine Hélène d'Italie (1937).

« Depuis longtemps, la cérémonie se fait dans la salle des parements. Après les prières marquées dans le rituel, le Saint-Père oint la rose avec du baume, et place au centre, où se trouve un tout petit godet, fermé avec une grille d'or, un peu de ce baume avec du musc ; il l'asperge d'eau bénite, I'encense, et la remet au dernier clerc de la chambre. Nous le vîmes arriver, précèdant le pape et portant à la main la précieuse fleur, qui fut placée au milieu de l'autel sur un riche voile de soie brodé d'or. Après la messe, elle fut emportée avec la même cérémonie, et déposée au Vatican jusqu'au jour où le Père commun daigne en gratifier quelqu'une de ses nobles et pieuses filles. »

Comme Pie X et Benoît XV, Pie XII, Jean XXIII, Paul VI, Jean-Paul I° et Jean-Paul II n’ont honoré aucune reine de la rose d’or.

Il est arrivé que la rose d'or fût offerte à une église ou à un sanctuaire : Innocent IV l’offrit au chapitre Saint-Just de Lyon, Pie VII l’offrit au pèlerinage italien de Galloro (1820), Pie IX l’offrit à Notre-Dame de Lourdes (1877), Pie XII l’offrit à la cathédrale de Goa où se trouve le tombeau de saint François-Xavier (1953), Paul VI l’offrit à Notre-Dame de Fatima (1965). Pie VIII offrit la rose d’or à l'église de Cingoli (près d’Ancône), son pays natal, comme l’avait fait Pie II pour Sienne près d’où il était né ; Grégoire XVI, natif de Vénitie, l’offrit à la basilique Saint-Marc de Venise (1833). Sixte IV n’avait pas offert une rose d’or mais, pour rappeler ses armes, un rameau de chène en or à la cathédrale Savonne (1471). La sacristie du pape conserve une rose d’or avec la liste des bénéficiaires.

Le pape, au dimanche de Lætare, bénissait aussi une clef d'or où était fondue un peu de limaille des chaînes de saint Pierre, qu'il envoyait comme relique du Prince des Apôtres.

Les fiancés qui se devaient marier après Pâques, étaient bénis au dimanche de Lætare, ainsi que les oriflammes et les bannières. Enfin, quand l'occasion se présentait, on sacrait ou couronnait les princes chrétiens ; si aucun des rois de France n’eut ce privilège, en bénéficièrent les reines Eléonore d'Autriche et Elisabeth d'Autriche.

Utilisée au troisième dimanche de l'Avent (Gaudete) et au quatrième dimanche du Carême (Lætare), la couleur rose, couleur de l'aurore, marque, au milieu de ces temps de pénitence, une pause où l'Eglise vise à mieux faire entrevoir la joie qu'elle prépare (Noël ou Pâques), à donner courage pour les dernières étapes à parcourir et à rendre grâce pour les œuvres déjà accomplies. Jadis, où l'on était plus attentif qu'aujourd'hui à conformer l'environnement du culte à l'esprit de la liturgie célébrée, on pouvait, ces dimanches-là, contrairement aux autres dimanches de l'Avent et du Carême, parer l'autel de fleurs, sonner toutes les cloches et toucher les orgues alors que les diacres et les sous-diacres prenaient la tunique et dalmatique qu'ils avaient abandonnées au début de l'Avent ou du Carême.

La couleur rose emprunte sa signification au rouge, symbole de l'amour divin, et au blanc, symbole de la sagesse divine, dont la combinaison signifie l'amour de l'homme régénéré par la pénitence pour la sagesse divine reçue dans la Révélation. « Couleur agréable, odeur réconfortante, aspect qui donne la joie.» Cest moins la fleur qui inspire le symboliste que la rosée, l'eau tombée du ciel, regardée par les Juifs comme un signe de bénédiction. Les vents de la mer, soufflant de l'Ouest, apportent vers la Palestine un air humide qui, dans les nuits d'août à octobre où il ne pleut pas, permet la croissance des végétaux ; la rosée est donc un symbole de prospérité et un signe de bénédiction ainsi qu'en témoigne souvent l'Ancien Testament : « Que Dieu te donne avec la rosée du ciel et de gras terroirs, abondance de froment et de vin nouveau » (Genèse XXVII 28) ; « Béni de Yahvé, son Pays ! A lui le don exquis du ciel en haut (rosée) et de l'abîme qui s'étale en bas (sources) » (Deutéronome XXXIII 13) ; « C'est comme le rosée de l'Hermon qui descend sur les montagnes de Sion, car c'est là que Yahvé a établi la bénédiction, la vie à jamais » (Psaume CXXXIII 3) ; « Je serai comme la rosée pour Israël, il fleurira comme le lys, il enfoncera ses racines comme le peuplier » (Osée XIV 6). En revanche, l'absence de rosée est un signe de châtiment comme on peut le voir, par exemple, chez le prophète Agée (I 8-10) : « Réfléchissez sur votre sort : vous attendiez beaucoup et il n'y a eu que peu. Et ce que vous avez ramené à la maison, j'ai soufflé dessus ! A cause de quoi ? - oracle de Yahvé des armées - à cause de ma maison qui, elle, est en ruine, alors que vous courez chacun pour sa maison. Voilà pourquoi le ciel a retenu la rosée, et la terre a retenu sa récolte. »

La rosée est aussi le symbole de la Parole divine reçue par les fidèles qui, s'ils s'y conforment, leur communique la sagesse et leur ouvre le salut par les voies de la justice : « Que ma parole s'épande comme la rosée » (Deutéronome XXII 2) ; ainsi, pendant tout le temps de l’Avent, nous avons chanté : « Rorate cæli de super et nubes pluant justum ! » (Cieux, versez votre rosée et que les nuées fassent pleuvoir le juste !)

Le chevalier Morini qui, sous Grégoire XVI (1831-1846), fut un des officiers de la cour pontificale, écrivait, dans le « Dizionario di erudizione storico-ecclesiastica » que la couleur rose est considérée comme tenant le milieu entre le pourpre et le violet ; figurant la joie que l'Eglise ressent aux approches de Noël et de Pâques, parce que la rose a trois propriétés : l'odeur, la couleur et le goût, que l'on peut considérer comme représentant la charité, la joie et la satiété spirituelle qui sont la figure du Christ, ainsi, saint Bède le Vénérable dit qu'au VII° siècle, le tombeau du Christ était peint d'une couleur mélangée de blanc et de rouge.

Textes liturgiques © AELF, Paris

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mardi 16 février 2010

Et pouf ça recommence

Comme tous les ans. Et comme tous les ans c'est le jour que j'aime le moins. C'est idiot mais c'est comme ça. Cela commence avec le petit déj. et les crêpes qui restent systématiquement de la veille auxquelles il faut vaillament resister. Cette année pas de soucis on fait des gauffres et on finira tout ce soir ! Du coup, ce sera surement plus simple demain ;-)

Plus sérieusement, demain c'est le mercredi des cendres. Nous entrons en Carême. Comme l'an dernier, nous vous proposons de vivre ces 40 jours de montée vers Pâques avec les dominicains de Lille qui anime une retraite "virtuelle". C'est tout simple il suffit de s'inscrire. Aller chiche ! Il suffit de cliquer LA.

Et pour les enfants nous avons deséspérement chercher un calendrier de Carême sur le même type qu'un calendrier de l'Avent. Mais c'est introuvable. Si quelqu'un peut nous renseigner ! Du coup nous avons acheté un petit livret par enfant qui n'a pas l'air mal du tout. Avec une progression par semaine et des axes d'efforts sur trois points : prière, bonnes actions et sacrifices.

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Nous rendrons aussi visite régulièrement à la Marie des Anges qui nous fait partager son petit caté de Cyriaque. Cyriaque qui a maintenant un visage grâce à Anne Floch (merci de respecter son travail et de ne pas recopier l'image sans son autorisation ou celle de La Marie des Anges) :

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La musique qui accompagne ce billet est l'antienne "Immutemur habitu" qui est chantée lors de l'imposition des cendres lors de la célébration de la messe dans sa forme extraordinaire du rite romain.

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samedi 6 février 2010

1 an

1 an.... 1 an déjà que Jean-Noël quittait cette terre, à l'heure de l'Angélus, et commençait une autre Vie où il ne manque pas de nous accompagner tous. Avec Anne, ils ont tellement su nous changer, nous bouger dans notre train-train routinier. Maintenant plus rien n'est pareil. Leur famille a su se faire une place dans la nôtre et c'est tout simplement que nous leur envoyons toute l'affection de la famille qui brode. Par la Neuvaine de Cathofamilink nous les prenons avec tous ceux qui ont demandé qu'on les soutienne par le biais de cette prière.

Il y a un an, je rentrais du travail et MB m'annonçait la triste nouvelle. Ce fut un choc, le premier départ d'un ami vers le Père. Un départ jeune, incompréhensible aux yeux humains. J'ai bien évidemment pensé à Anne et aux filles submergées par le chagrin. J'ai aussi pensé au départ Routier dont je vous mets le céromonial ci-après... J'ai mis quelques passages en gras ...


Le Routier : Chef, s’il plaît à Dieu et à vous-même, je demande à devenir routier Scout d’Europe.

Le Chef : Tu te présentes à la route, mais sais-tu comment la route se présente à toi ?

R. : Oui, chef.

C. : As-tu songé que pour avoir accès à la route, il faut commencer par sortir de ta maison et de toi-même, renoncer à ton égoïsme, à ton confort, à ta sécurité, rechercher ce qui est difficile et vouloir vivre rudement ?

R. : Oui, je le veux.

C. : Veux-tu demeurer viril et sobre, n’être esclave ni de tes caprices, ni des modes, ni des erreurs du jour, et garder toute ta vie une âme de pauvre ?

R. : Oui, je le veux.

C. : As-tu compris, par notre amour de la nature et du camp, qu’un routier scout ne saurait s’accomoder d’un monde truqué où les tricheurs sont rois ? Promets-tu de conformer tes actes et tes pensées aux exigences du réel ?

R. : Je le promets.

C. : As-tu compris par la communion à la peine des hommes que nous avons recherchée dans nos entreprises et dans nos services, que la vie est à prendre au sérieux, que tout acte d’un routier scout compte et engage ?

R. : Oui, j’ai compris.

C. : En débouchant sur la route, sais-tu que tu consents d’avance au don de toi-même à tout venant, que tu n’appartiens plus à toi mais aux autres ? Es-tu prêt à servir ?

R. : Oui, chef, je demande d’être considéré comme étant toujours de service.

C. : As-tu songé que la route ne s’arrête pas à la frontière ? Te sens-tu prêt à parcourir la distance qu’il faudra pour rencontrer les autres ?

R. : Oui, chef, j’y suis prêt.

C. : As-tu compris à travers nos activités et nos chapitres qu’un routier scout doit aimer passionnément la vérité, qu’il ne se contente pas d’à-peu-près, ou de la possession tranquille de vérités toutes faites ? Veux-tu, en toute chose, rechercher humblement le vrai et servir librement l’ordre retrouvé sans écraser les autres sous le poids de ta découverte ?

R. : Oui, je le veux.

C. : Sais-tu enfin qu’un routier scout n’est jamais satisfait de lui-même et ne se considère jamais comme arrivé ? Veux-tu faire aujourd’hui mieux qu’hier et demain mieux qu’aujourd’hui ?

R. : Oui, je le promets.

C. : Promets-tu de ne jamais regarder la vie comme une partie de plaisir, mais comme une mission dont rien ne doit te détourner ? Es-tu décidé à travailler et à combattre sans jamais oublier que le règne du Christ est le but de ta route ?

R. : Oui, j’y suis décidé.

C. : Entre donc en routier scout dans une communauté d’hommes et renouvelle ta promesse de Scout d’Europe en sachant désormais que sur ta parole on doit pouvoir bâtir une cité. (Le baussant s’incline alors devant le routier).

R. : J’ai promis :

Sur mon honneur avec la grâce de Dieu de servir de mon mieux Dieu, l’Église, ma patrie et l’Europe, d’aider mon prochain en toutes circonstances, d’observer la loi scoute. Je promets en outre de soutenir le groupe de ... x .... et la fédération du scoutisme européen.

 

C. : Reçois maintenant les signes de ton nouvel état.

  • Prends ce bâton fourchu, image de la fidélité au sol ancestral et de l’ouverture du coeur qui sont les marques du routier Scout d’Europe.

  • Accepte cette hache, symbole de la volonté qui t’ouvrira un chemin à travers les difficultés. Et si jamais la route te manque, fais-la.

  • Reçois ces lettres d’argent qui montreront à tous que tu es routier Scout d’Europe. Rappelle-toi qu’elles ne doivent jamais être portées par un lâche ou un menteur.

  • Reçois, enfin, les trois couleurs portées par tous les Routiers du monde. Qu’elles évoquent ce qui en toi, de chaque âge, ne doit jamais mourir !

  • Jaune, couleur des louveteaux, image du soleil, pour que ta foi joyeuse illumine ceux qui t’entourent.

  • Vert, couleur des éclaireurs, de tout ce qui grandit, pour que l’espérance t’entraÎne toujours plus loin.

  • Rouge, couleur de la route, symbole d’amour et de sang, pour que tu n’épargnes ni l’un ni l’autre au cours de ton existence.

Un routier scout qui n’a pas tout donné, n’a rien donné.

Un routier scout qui ne sait pas mourir n’est bon à rien.

Mais souviens-toi qu’il est parfois tout aussi difficile de vivre, et maintenant, frère, à Dieu vat...

Le Père : Pars donc, nourri de la parole divine et du réconfort des promesses du Christ. Que la croix scoute "à huit pointes aigües" te rappelle les huit béatitudes du sermon sur la montagne :

« Heureux ceux qui ont un coeur de pauvre, car le royaume des cieux est à eux ;

Heureux ceux qui sont doux, car ils possèderont la terre ;

Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés ;

Heureux ceux qui ont faim et soif de justice, car ils seront rassasiés ;

Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde ;

Heureux ceux qui ont le coeur pur, car ils verront Dieu ;

Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu ;

Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des cieux est à eux... »

Pars maintenant, derrière le Christ. Que la foule des saints et des saintes t’accompagne, aujourd’hui, demain et jusqu’en l’éternité !

Que Notre-Dame te vienne en aide et que la bénédiction du Dieu tout puissant, Père, Fils et Saint-Esprit descende sur toi et y demeure à jamais.


Et si cette phrase du cérémonial "Veux-tu faire aujourd’hui mieux qu’hier et demain mieux qu’aujourd’hui ?" correspondait parfaitement à Jean-Noël. Si en plus de prier pour lui et sa famille, nous lui demandions d'intercéder pour obtenir les grâces dont nous avons besoin ? Comme père de famille et époux n'est-il pas bien placé sous l'ombre de Saint Joseph ? Allez chiche !

Jean-Noël intercède pour nous !

si ça vous pose problème vous pouvez aussi essayer

Jean-Noël intercèdez pour nous !

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mardi 2 février 2010

Chandeleur

C'est la Présentation de Jésus au Temple

PRESENTATION_DETOURE

Fêtée le 2 février, la chandeleur ou fête de la présentation est une fête qui rappelle que, 40 jours après sa naissance, Jésus fut « présenté » au temple de Jérusalem (Luc 2, 22-39). En effet, la tradition juive voulait que le premier garçon né dans une famille soit « présenté » au temple et consacré à Dieu. Au Moyen Âge, on prit l’habitude de célébrer cette fête de la « Présentation » en organisant des processions où l’on portait des flambeaux ou des cierges qui étaient bénis ce jour là. D’où le nom de chandeleur : la fête des chandelles -en écho aux paroles de Syméon (chanté tout les soirs aux complies) dans le temple :

     Maintenant Ô Maître souverain, tu peux laisser s'en aller ton serviteur en paix selon ta parole
     Car mes yeux ont vu le sauveur que tu préparais à la face des peuples
     Lumière qui se révèle aux nations et Gloire d'Israël ton peuple.

Il est à noter que les cierges qui sont utilisés lors de la chandeleur, sont les SEULS cierges bénis au cours de l'année dans la liturgie catholique (hormis le cierge pascal bien évidemment).

La Chandeleur a remplacé d'autres fêtes de purification qui étaient célébrées en février. Notamment le pape Gélase 1er a supprimé les Lupercales, fêtes données en l'honneur du dieu Pan, et en 472 il décida de christianiser cette fête et d'en faire la fête de la présentation de Jésus au Temple. Le nom oriental de cette fête prend alors le sens de "rencontre", celle qui eut lieu entre Jésus et le vieillard Siméon, et devient "Hypapante"; pour les autres, elle garde le sens de "lumière", Jésus étant la lumière des Hommes. On organise alors des processions aux chandelles le jour de la Chandeleur. Le pape Gélase 1er donnait aux pèlerins qui venaient à Rome, des galettes appelées "oublies". Leur forme et leur couleur symbolisaient le soleil et donc le retour prochain des beaux jours. Avec le temps, ces galettes sont devenues les crêpes que nous connaissons.

En ce jour nous portons dans la prière toutes les personnes consacrées ! C'est leur fête !... une manière de les remercier de ce qu'elles font pour nous, pour l'Eglise et pour le monde !

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dimanche 3 janvier 2010

Epiphanie

L'Épiphanie vient du grec Ἐπιφάνια ; le terme a été traduit en latin par apparitio,-onis (apparition).
En grec moderne,
επιφάνια signifie avant tout la surface (de la Terre, par exemple) ; ce sens existait aussi en grec ancien (tout ce qui apparaît à la surface). En Grèce, la fête porte le nom de Θεοφάνια. La th
éophanie, c'est la manifestation de Dieu (Théos) qui s'est fait homme en Jésus.
Cependant, dans l'église orthodoxe, on célèbre ce jour-là le baptème de Jésus dans le Jourdain. Cet évènement s'est déroulé une trentaine d'années plus tard. Ce n'est pas une fève que l'on tire, mais une croix que l'on repêche dans l'eau. Le prêtre lance une croix et c'est au premier baigneur qui la retrouve...

On appelle traditionnellement rois mages (en fait les mages dans l'évangile selon saint Matthieu) les visiteurs qui vinrent adorer Jésus et lui apporter des cadeaux peu après sa naissance.

Ce que dit la Bible : Les mages sont évoqués uniquement par l'évangile selon Matthieu, mais celui-ci n'en fait pas des rois, ne leur donne pas de noms et ne précise pas combien ils sont. Ils sont guidés par l'éclat d'une étoile et prévenus par l'annonce d'un ange. Ils offrent des cadeaux au Christ : « Entrant alors dans le logis, ils virent l'enfant avec Marie sa mère, et, se prosternant, ils lui rendirent hommage ; puis, ouvrant leurs cassettes, ils lui offrirent en présents de l'or, de l'encens et de la myrrhe. » (Matthieu, II:11) Matthieu signale aussi que ces mages venaient d'Orient. Il devait donc s'agir de membres d'une classe sacerdotale importante, comme il en existait alors chez les Perses, ayant à la fois un rôle politique, religieux et scientifique. Autrement dit des païens, ou plutôt des gentils (goïms), comme on les appelait alors.

La tradition : l'évangile ne mentionne ni le nombre de trois, ni ne leur donne la qualification de rois. On pense que ce nombre provient des trois cadeaux apportés (or, encens et myrrhe) et que le prix de ces denrées à l'époque laissait supposer une fortune personnelle importante des mages en question. Ces présents sont — dans la religion chrétienne — associés à Jésus qui est roi (l'or), Dieu (l'encens, utilisé pour le culte) et vrai homme, donc mortel (la myrrhe servait à embaumer les morts préfiguration de la mise au tombeau). Pour la tradition, les mages sont au nombre de trois : Melchior, Gaspard (ou Gaspar) et Balthazar (ou Balthasar). Gaspard, au teint asiatique, apporte l'or, Melchior, à peau claire, l'encens, et Balthazar, à peau noire, la myrrhe . Ce sont eux qui trouvent le lieu de naissance de Jésus. Leur visite est célébrée à la date du 6 janvier, jour de l'Épiphanie. En France, comme ce jour n'est pas férié, la fête est solennisée le deuxième dimanche après Noël

Dans les premiers récits apocryphes les mages ne sont ni rois ni nommés. Selon le plus ancien d'entre eux et le plus influent, le Protévangile de Jacques, (cité par Clément d'Alexandrie et Origène au 2ème siècle) les mages sont anonymes et viennent d'orient, sans plus de détails (Protévangile de Jacques - § 21.1). Il en est de même pour le Pseudo-Matthieu, recension latine du Protévangile et tout aussi célèbre (fin du 6ème siècle, début du 7ème) (Pseudo-Matthieu - §16.1). Ce sont les textes ultérieurs qui les transformeront en rois, peut-être pour montrer la réalisation des prédictions de l'Ancien Testament (Psaumes, LXXII:10, ainsi que plusieurs versets d'Ésaïe). Les noms traditionnels de Gaspard, Melchior et Balthazar apparaissent pour la première fois dans un manuscrit du 6ème siècle, conservé à la Bibliothèque Nationale de Paris et intitulé Excerpta Latina Barbari. Ils y sont désignés sous les noms de Bithisarea, Melichior et Gathaspa. A la même époque, au VIe siècle, ils apparaissent dans un écrit apocryphe, l'Évangile arménien de l'Enfance, qui leur donne les noms de Balthasar, Melkon, et Gaspar. Le premier aurait été roi de l'Inde, le second roi des Arabes et le troisième roi des Perses (Iran). Ce troisième nom rejoint la légende qui entoure le roi Gondopharès 1er qui aurait été converti par l'apôtre Thomas ("Actes de Thomas").

Dans la Légende dorée, Jacques de Voragine les nomme même dans trois langues différentes: Appellius, Amérius, Damascus en latin ; Galgalat, Malgalat, Sarathin en hébreu ; Caspar, Balthasar, Melchior en grec. Conformément à l'Evangile, ils sont "mages" et non "rois". Voragine mentionne aussi les corps des trois mages. Selon lui, ils avaient d'abord été enlevés par Hélène, mère de l'empereur Constantin Ier, puis transportés à Constantinople, puis transférés à Milan par l'évêque saint Eustorge, avant d'aboutir à Cologne, sur ordre d'un empereur germanique.

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mardi 8 décembre 2009

Immaculée Conception

Avant même d’être un dogme, la Conception Immaculée de Marie était ancrée dans la foi la plus simple et la plus populaire. Dès le IIe siècle, les pères de l’Eglise, saint Justin et saint Irénée de Lyon exaltent la sainteté de Marie.

Les églises d’Orient célèbrent la fête de la conception de Marie, depuis le VIIe siècle, puis les églises d’Occident. Le Concile de Bâle, en 1432, considère ce mystère comme un point de foi. Au cours des siècles suivants, l’Eglise va encore enrichir sa réflexion sur cet article de foi.

Au XIXe siècle, après les apparitions de Marie à sainte Catherine Labouré, en 1830, à Paris, dans la chapelle des Filles de la Charité de la rue du Bac, et à la demande de nombreux évêques, le pape Pie IX proclame le dogme de l’Immaculée Conception. Les événements de Lourdes viendront comme confirmer cette proclamation puisque la "Dame blanche" de la grotte de Massabielle, la Vierge Marie, se présentera à Bernadette Soubirous en ces termes : "Que soy era Immaculada Counceptiou", ce qui signifie, traduit du patois lourdais : "Je suis l’Immaculée Conception".

La conception virginale de Jésus signifie que Jésus a été conçu par l’Esprit de Dieu dans le sein de la Vierge Marie. Et l’Immaculée Conception signifie que Marie, conçue certes par l’union de sainte Anne et de saint Joachim, elle est "immaculée", c’est-à-dire préservée par grâce du péché originel : elle a bénéficié par anticipation des bienfaits de la passion, de la mort et de la résurrection du Christ.

Le baptisé est lui aussi lavé de la tache originelle lors de son baptême par les mérites du Christ. Source d’espérance, l’Immaculée Conception de Marie montrait ainsi le chemin de l’humanité rachetée par le Christ. Source d’espérance pour les vivants et les morts, l’Assomption de Marie aussi montre le chemin de l’humanité, appelée à accueillir le salut dans le Christ pour entrer à son tour dans la gloire du Sauveur.

Ce soir, afin de témoigner de notre espérance et de notre prière, pourquoi ne pas reprendre cette belle tradition lyonnaise : allumer un lumignon sur le rebord de la fenêtre pour chaque âme du foyer... Ce soir chez les Brodeurs, il y aura 7 petites bougies qui seront allumées !

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lundi 2 novembre 2009

Vezelay

DSC00140Le rassemblement a commencé vendredi. J'ai rejoint le clan avec un chef le samedi après-midi. Ils marchent depuis déjà deux jours. Nous arrivons frais et dispo, avec l'intendance pour le soir. Comme d'habitude dans ce genre d'organisation, quelques couacs, ici c'est le nombre de places dans les tentes. Heureusement il y a un double toit. Cela me permet de dormir quand même quelques heures, avec un petit intermède vers 4 heures : la pluie commence à tomber... Mais le double toit est vaillant et protège efficacement ses occupants.

La journée de dimanche commence par la messe, avant de partir sur les routes de Bourgogne. Nous avons de la chance malgré les prévisions il ne pleut pas. A 11h30 nous nous arrêtons pour une pause bien méritée pour un repas (on va dire ça comme cela même si...) :

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Nous reprenons la route après un bref topo de l'Abbé qui nous accompagnait :

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Les différents tronçons doivent se retrouver à la Maladrerie.... La fatigue commence à s'accumuler et les kilomètres aussi, suite à une petite erreur de notre topographe. Nous avons dù avoisiner la vingtaine de kilomètres. Rien que de l'écrire les courbatures se font plus présentes ! Après une marche telle que celle-ci je vous assure que la pomme que vous mangez prend une autre saveur que celle que vous prenez machinalement à la fin d'un repas !

A la Maladrerie nous ne sommes pas les derniers. Grand rassemblement, montée des couleurs et accueil des reliques de Sainte Marguerite-Marie Alacocque :

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Avant de rompre le rassemblement pour aller finir d'installer les Bivouacs, consécration individuelle au Sacré Coeur de Jésus.

A 19h00 après une repas rapide et sous la pluie qui commence à tomber (ça c'est normal il pleut toujours à ce moment là), nous repartons afin de nous rendre à la Basilique pour la veillée. Après une petite heure de marche (et donc quelques kilomètres...).

Dimanche soir 20h30. Nous sommes 2000 routiers Scouts d'Europe à attendre que les portes de la basilique s'ouvrent. Nous attendons en chantant, sur le parvis et sous la pluie,  que tous les routiers soient arrivés. Ma cape a dù doubler de poids avec tout ce qui tombe. Arrive enfin le moment tant attendu, le Kyrie des Gueux est entonné. Lors du passage "Frappez les gueux", les routiers qui ont pris leur départ la veille frappent avec leurs batons et les portes s'ouvrent au passage "Entrez les gueux". Nous entrons tous dans la basilique vidée de ses chaises et nous nous répartissons dans la nef en laissant un passage central.

Attente
Vézelay 2008

Les clercs, les séminaristes, les prêtres rentrent en processions. Ces derniers se répartissent ensuite dans les travées pour les confessions. Et là dans la pénombre, le Saint Sacrement, porté par le prêtre, entouré de quatre céruféraires et précédé d'un thuriféraire remonte l'allée centrale. Deux mille garçons à genoux devant leur Seigneur, je peux vous dire que ça vous prend les tripes.

Procession
Vézelay 2008 - photo MO

Vezelay_Ostensoire

Et c'est parti pour un grand temps de confession et d'adoration. On porte dans la prières tout ceux et toutes celles qui nous sont chers. On pense à ceux qui n'ont pas pu venir, et à ceux qui sont présents en étant auprès du Bon Dieu.

Après tout cela, quelques kilomètres de marche pour retourner sur le lieu de bivouac, toujours sous la pluie. Pour moi ce sera retour à la maison (sans passer par la case bivouac) avec 3 autres chefs. Le rassemblement se terminait ce matin après la messe d'envoi, au cours de laquelles des routiers devaient être confirmés.

Arrivé à la maison à 1h00 du mat un brin crevé et surtout sans clef, MB a quand même été sympa elle m'a ouvert la porte, m'évitant ainsi de déplier mon sac de couchage devant la porte de l'immeuble ;-) A l'heure où j'écris, la cape n'est toujours pas sèche ! Je lui laisse le clavier, je me doute de ce qu'elle va vous dire, par avance je plaide non coupable.

Juste pour dire que j'étais bien contente de ce retour plus tôt que prévu. Mais j'ai pourtant très vite déchanté. Un PB fatigué fait tant de ronflement que j'ai dû prendre la poudre d'escampette. Trois solutions s'offraient à moi dans ce bruit incessant : je reste assise sur un coin du lit et je pleure de découragement, je le liquide sur place ou je me sauve pour tenter une nuit presque correcte. J'ai fini par opter pour cette dernière solution plus raisonnable que les deux précedentes. Je me suis donc retrouvée sur un pôv' matelas d'1m40...de long ! dans le salon. Et PB était mort de honte ce matin...
Que voulez-vous ! Pour moi, la fatigue devient chronique car PG5 ne fait toujours pas ses nuits ! Et lorsque PB fait une activité bien crevante je dois décamper pour bénéficier de quelques heures de repos. C'est vraiment trop injuste !
 

Posté par papamamanbrodent à 22:19 - - Commentaires [25] - Permalien [#]
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