mardi 11 mars 2008

Moi ça me fait rire...

Après plusieurs mois d'études, les ergonomes de chez Logi*tech se sont rendus compte que les femmes avaient plus de mal que les hommes a se servir de leur souris. Pourquoi ? Parce que la forme ne leur convenait pas. Mary, 29 ans, de Bracknell (UK) déclare: « Je pense qu'inconsciemment, c'est la forme actuelle des souris qui ne correspondait pas du tout à mon état d'esprit ». Après plusieurs essais peu concluants, changement de texture, forme plus adaptée à la main, différence de poids, les ingénieurs de Logi*tech, aidés exceptionnellement par la division britannique du Micro*soft Ergonomy Research Center) ont abouti au développement du prototype suivant :

souris_ergonomique

Mesdames, ne soyez pas trop cruelles dans les commentaires ;)


Edit de 18h12 : MB me demande de préciser que ce n'est pas elle sur la photo !

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dimanche 9 mars 2008

Commande spéciale

Nous avions quelques idées de commandes spéciales auprès de Céline (plus connue sous le surnom de la Lélé), directrice générale (rien que ça si si) de la célèbre maison "l'Atelier des Monogrammes". Après quelques explications sur ce que nous souhaitions, quelques échanges de courriel, de croquis ... La commande est arrivée. Vous en verrez un peu plus quand ces produits seront commercialisés sur le site, en attendant et pour vous faire patienter, un petit aperçu :

Pele_mele_monogramme_d_tour_

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samedi 8 mars 2008

Printemps

Les bourgeons éclosent doucement, l'air est chargé de printemps, le café sent bon dans la cuisine, les bagages sont rangés jusqu'à la prochaine fois, les décorations de Pâques ont trouvé leur place. C'est le bonheur quoi !

Pele_mele_d_toure

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vendredi 7 mars 2008

Le retour

Nous à chaque fois que nous devons faire ou défaire des bagages, nous pensons à UNE personne et surtout à son sac... On veut le même :

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jeudi 6 mars 2008

Art Floral Liturgique - Vendredi Saint

Pour le Vendredi Saint, difficile de parler d'Art Floral Liturgique. Il n'y a normalement pas de bouquet. Cependant je vous propose cette composition (qui est intégralement copiée des cours reçus l'an passé), que vous pouvez réaliser très facilement si votre Curé est d'accord (bien évidemment) :

Vendredi_Saint_2007__1_

Le principe de montage est très simple. Vous enveloppez d'un tissu blanc une plaque de bois ronde assez grande (ou un grand plat), en prenant soin de surélever un peu un coté afin qu'il soit incliné. Dans une verrine ou un petit bol rempli de mousse floral, que vous disposez sur le tissu, vous piquez 5 roses rouges (récupérées dans le bouquet du Jeudi Saint) et une ou deux feuilles de fougères afin de bien cacher le contenant (drapez aussi le tissu autour). Vous posez sur le côté surélevé la couronne "d'épines" ainsi que les trois clous de charpentier. Pour ces derniers, il faut vous adresser à ... un charpentier ou un couvreur (sur les paroisses il y en a toujours un ...). Vous pouvez aussi piquer quelques branches souples dans la mousse florale (pour figurer la flagellation) et poser des cailloux devant.

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mardi 4 mars 2008

Heureux !

Enfin eux, parce que pour nous les vacances sont terminées lol. Nous les avons récupérés hier. Petit florilège de photos avec bande son de circonstance. Ils sont très fiers de leur moisson de décoration : un piou-piou, un ourson et un flocon...

collage

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dimanche 2 mars 2008

Adjugé !

Nous aimons ce mot, asséné par le commissaire-priseur accompagné du coup sec du marteau d'ivoire. Surtout quand l'enchère est pour nous et à ces conditions :

Le buffet de poupées adjugé pour 12 € (et en plus il y avait plein d'accessoires dedans, sur la deuxième photo après nettoyage et rangement on vous a mis une bouteille de vin pour vous rendre compte de l'échelle) :

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C'est vrai que nous n'avons que des petits gars pour l'instant, mais en attendant la petite fille, ça permet de tester les futures belles-filles potentielles quant à leurs capacités ménagères, lorsque des amies des enfants viennent à la maison...

Vue_d_ensemble

Et une vue d'ensemble composée des différents lots. On ne s'énerve pas nous parlons bien en euros... Les deux huilier-vinaigrier adjugés pour 5 € (sisi), le petit lot de verrerie (dessous de bouteilles, deux salerons et un petit truc oval) adjugés pour 5 € itou. Le rond de serviette quant à lui nous a ruiné pour 16 € et the last but not the least... les 6 petits verres modèle Harcourt adjugés pour 11 € (2 sont légèrement égrennés).

Et en détail :

R1 R2
avant                            après

HV_1IMG_3232
HV2IMG_3245

Pour la série de photos précedentes on ne vous fera pas l'affront de l'avant/après ! Et pour le plus travaillé, on a testé le papier d'alu + gros sel à bouillir pendant 10 mn et fignolage avec un peu de produit... Mais que faire de ce genre de truc de nos jours ??? Ben vous mettez des petites verrines du suédois au bon diamètre, des bougies chauffe-plats et hop le tour est joué. Ce qui est énervant c'est que les verrines risquent de coûter plus cher que les supports.

Et enfin gros plan sur les petits verres :

IMG_3236

et quand on vous dit que c'est une bonne affaire, c'est que c'est une très bonne affaire (moins de 2 € le verre !):

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samedi 1 mars 2008

Laetare

La liturgie romaine qui suspend les exercices pénitentiels le dimanche, ce in_laetare_ierusalempourquoi le Carême y compte quarante-six jours, les marque tout de même d'une certaine austérité (suppression du Gloria et de l'Alleluia, ornements violets, disparition des fleurs et des instruments de musique) qu'elle tempère au dimanche de Lætare où elle prend les ornements roses ; jadis le pape, contrairement aux autres dimanches du Carême, venait à cheval à la station qui, ce jour-là, se faisait à Sainte-Croix-de-Jérusalem où l'on vénérait la Croix glorieuse. « Reposons-nous et disposons-nous à parcourir avec courage la deuxième partie du Carême, plus dure que la première. »

Souvent, le dimanche de Lætare, avait lieu le scrutin des catéchumènes qui devaient recevoir le Baptême à Pâques.

Au dimanche de Lætare, il arrivait que le pape offrît une rose d'or. L'idée en serait due au saint pape Léon IX qui, en 1049, solennisa un usage peut-être ancien que le bienheureux Urbain II concrétisa en 1096, à la clôture du concile de Tours, lorsqu’il offrit une rose d’or au comte Foulques d’Anjou. Il s’agit d’un bouquet roses en or ou en vermeil, ornées de pierres précieuses ; la fleur centrale, plus grande que les autres, porte, en son milieu, une petite cavité que le pape remplit de baume et saupoudre de musc ; autrefois la rose d’or était bénie et encensée à Sainte-Croix-de-Jérusalem. La formule de bénédiction fait l’éloge de la rose qui, « par sa couleur, le symbole de la joie de l'Eglise, dont l'odeur figure les bonnes œuvres de la personne à honorer, alors que la rose elle-même, produite de la racine de Jessé, est mystiquement la fleur des champs et le lys de vallées dont parle l'Ecriture, c'est-à-dire Jésus né de Marie. » Après Durant de Mende qui recopiait Innocent III, les liturgistes nous apprennent que la rose d’or est le symbole de ce printemps éternel qui succéda à l’hiver et aux tristesses de la terre, comme en ce dimanche les fleurs printanières parent le sol après les frimats.

La rose d’or fut d’abord réservée exclusivement au préfet de Rome. « Après l'office, le Pape, tenant à la main la rose bénite, la montrait au peuple, comme l'emblème de leurs communes espérances pour l'avenir et de leurs dispositions actuelles. Portant toujours la rose à la main, le pontife était reconduit jusqu'au parvis de la Basilique, par le préfet de Rome, en habit de pourpre et en chaussure de couleur d'or, qui soutenait l'étrier pour aider le Saint-Père à descendre de cheval. Afin de reconnaître ce témoignage de respect, le pape donnait la rose à ce dignitaire, qui la recevait à genoux et lui baisait le pied. » Plus tard la rose d'or fut offerte à un fidèle catholique qui avait rendu un signalé service à l'Eglise. Lors de son séjour à Paris, Alexandre III donna la rose d’Or à Louis VII (1163). Léon X envoya une rose d’or à l’archiduc Charles, futur Charles-Quint. Don Juan d'Autriche la reçut en 1576, après avoir remporté la victoire de Lépante sur les Turcs. A Saint-Jean d’Aix-en-Provence, avant que les révolutionnaires français ne le détruisissent, on voyait, sur le tombeau, le dernier comte de Provence de la maison de Barcelonne, Raymond Béranger IV, le défunt représenté avec la rose d’or que le pape Innocent IV lui avait envoyée en 1244 ; on conserve, au musée de Cluny, à Paris, la rose d’or que le pape Clément V donna à Humbert de Neufchâtel, prince-évêque de Bâle.

Les papes donnèrent souvent la rose d'or à quelque reine qui se distinguait par ses vertus, ce qui fut le cas, pour la France, de Marie-Thérèse d’Autriche, femme de Louis XIV (1668) et de Marie Leszcynska, femme de Louis XV (1732). Depuis le début du XIX° siècle, la rose d’or fut plusieurs fois décerné à des souveraines : la reine Charlotte de Bavière la reçut de Pie VII (1819) ; la reine Marie-Thérèse de Sardaigne la reçut de Léon XII (1825) ; l'impératrice Marie-Anne d'Autriche la reçut de Grégoire XVI (1832), comme la reine Marie-Pia de Savoie (1842) ; Pie IX l’offrit à la reine Marie-Thérèse des Deux-Siciles (1849), à l'impératrice Eugénie (1856), à l'impératrice Elisabeth d'Autriche (1868) et à la reine Marie-Isabelle d'Espagne (1868) ; Léon XIII l’offrit à la reine Marie-Christine d'Espagne (1886), à l'impératrice Isabelle du Brésil (1888), à la reine Marie-Amélie du Portugal (1892) et à la reine Marie-Henriette des Belges (1893) ; Pie XI l’offrit à la reine Victoire d'Espagne (1923), à la reine Elisabeth des Belges (1925) et à la reine Hélène d'Italie (1937).

« Depuis longtemps, la cérémonie se fait dans la salle des parements. Après les prières marquées dans le rituel, le Saint-Père oint la rose avec du baume, et place au centre, où se trouve un tout petit godet, fermé avec une grille d'or, un peu de ce baume avec du musc ; il l'asperge d'eau bénite, I'encense, et la remet au dernier clerc de la chambre. Nous le vîmes arriver, précèdant le pape et portant à la main la précieuse fleur, qui fut placée au milieu de l'autel sur un riche voile de soie brodé d'or. Après la messe, elle fut emportée avec la même cérémonie, et déposée au Vatican jusqu'au jour où le Père commun daigne en gratifier quelqu'une de ses nobles et pieuses filles. »

Comme Pie X et Benoît XV, Pie XII, Jean XXIII, Paul VI, Jean-Paul I° et Jean-Paul II n’ont honoré aucune reine de la rose d’or.

Il est arrivé que la rose d'or fût offerte à une église ou à un sanctuaire : Innocent IV l’offrit au chapitre Saint-Just de Lyon, Pie VII l’offrit au pèlerinage italien de Galloro (1820), Pie IX l’offrit à Notre-Dame de Lourdes (1877), Pie XII l’offrit à la cathédrale de Goa où se trouve le tombeau de saint François-Xavier (1953), Paul VI l’offrit à Notre-Dame de Fatima (1965). Pie VIII offrit la rose d’or à l'église de Cingoli (près d’Ancône), son pays natal, comme l’avait fait Pie II pour Sienne près d’où il était né ; Grégoire XVI, natif de Vénitie, l’offrit à la basilique Saint-Marc de Venise (1833). Sixte IV n’avait pas offert une rose d’or mais, pour rappeler ses armes, un rameau de chène en or à la cathédrale Savonne (1471). La sacristie du pape conserve une rose d’or avec la liste des bénéficiaires.

Le pape, au dimanche de Lætare, bénissait aussi une clef d'or où était fondue un peu de limaille des chaînes de saint Pierre, qu'il envoyait comme relique du Prince des Apôtres.

Les fiancés qui se devaient marier après Pâques, étaient bénis au dimanche de Lætare, ainsi que les oriflammes et les bannières. Enfin, quand l'occasion se présentait, on sacrait ou couronnait les princes chrétiens ; si aucun des rois de France n’eut ce privilège, en bénéficièrent les reines Eléonore d'Autriche et Elisabeth d'Autriche.

Utilisée au troisième dimanche de l'Avent (Gaudete) et au quatrième dimanche du Carême (Lætare), la couleur rose, couleur de l'aurore, marque, au milieu de ces temps de pénitence, une pause où l'Eglise vise à mieux faire entrevoir la joie qu'elle prépare (Noël ou Pâques), à donner courage pour les dernières étapes à parcourir et à rendre grâce pour les œuvres déjà accomplies. Jadis, où l'on était plus attentif qu'aujourd'hui à conformer l'environnement du culte à l'esprit de la liturgie célébrée, on pouvait, ces dimanches-là, contrairement aux autres dimanches de l'Avent et du Carême, parer l'autel de fleurs, sonner toutes les cloches et toucher les orgues alors que les diacres et les sous-diacres prenaient la tunique et dalmatique qu'ils avaient abandonnées au début de l'Avent ou du Carême.

La couleur rose emprunte sa signification au rouge, symbole de l'amour divin, et au blanc, symbole de la sagesse divine, dont la combinaison signifie l'amour de l'homme régénéré par la pénitence pour la sagesse divine reçue dans la Révélation. « Couleur agréable, odeur réconfortante, aspect qui donne la joie.» Cest moins la fleur qui inspire le symboliste que la rosée, l'eau tombée du ciel, regardée par les Juifs comme un signe de bénédiction. Les vents de la mer, soufflant de l'Ouest, apportent vers la Palestine un air humide qui, dans les nuits d'août à octobre où il ne pleut pas, permet la croissance des végétaux ; la rosée est donc un symbole de prospérité et un signe de bénédiction ainsi qu'en témoigne souvent l'Ancien Testament : « Que Dieu te donne avec la rosée du ciel et de gras terroirs, abondance de froment et de vin nouveau » (Genèse XXVII 28) ; « Béni de Yahvé, son Pays ! A lui le don exquis du ciel en haut (rosée) et de l'abîme qui s'étale en bas (sources) » (Deutéronome XXXIII 13) ; « C'est comme le rosée de l'Hermon qui descend sur les montagnes de Sion, car c'est là que Yahvé a établi la bénédiction, la vie à jamais » (Psaume CXXXIII 3) ; « Je serai comme la rosée pour Israël, il fleurira comme le lys, il enfoncera ses racines comme le peuplier » (Osée XIV 6). En revanche, l'absence de rosée est un signe de châtiment comme on peut le voir, par exemple, chez le prophète Agée (I 8-10) : « Réfléchissez sur votre sort : vous attendiez beaucoup et il n'y a eu que peu. Et ce que vous avez ramené à la maison, j'ai soufflé dessus ! A cause de quoi ? - oracle de Yahvé des armées - à cause de ma maison qui, elle, est en ruine, alors que vous courez chacun pour sa maison. Voilà pourquoi le ciel a retenu la rosée, et la terre a retenu sa récolte. »

La rosée est aussi le symbole de la Parole divine reçue par les fidèles qui, s'ils s'y conforment, leur communique la sagesse et leur ouvre le salut par les voies de la justice : « Que ma parole s'épande comme la rosée » (Deutéronome XXII 2) ; ainsi, pendant tout le temps de l’Avent, nous avons chanté : « Rorate cæli de super et nubes pluant justum ! » (Cieux, versez votre rosée et que les nuées fassent pleuvoir le juste !)

Le chevalier Morini qui, sous Grégoire XVI (1831-1846), fut un des officiers de la cour pontificale, écrivait, dans le « Dizionario di erudizione storico-ecclesiastica » que la couleur rose est considérée comme tenant le milieu entre le pourpre et le violet ; figurant la joie que l'Eglise ressent aux approches de Noël et de Pâques, parce que la rose a trois propriétés : l'odeur, la couleur et le goût, que l'on peut considérer comme représentant la charité, la joie et la satiété spirituelle qui sont la figure du Christ, ainsi, saint Bède le Vénérable dit qu'au VII° siècle, le tombeau du Christ était peint d'une couleur mélangée de blanc et de rouge.

Textes liturgiques © AELF, Paris

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vendredi 29 février 2008

Art Floral Liturgique - Jeudi Saint

Avec l'arrivée prochaine des fêtes Pascales, beaucoup de personnes arrivent sur notre blog après avoir saisi Art Floral Liturgique dans différents moteurs de recherches. Il y a un album photos, mais pour celles et ceux qui voudraient plus de détails et qui cherchent des idées je vous propose ce billet spécifique sur le Jeudi Saint avec le bouquet placé devant l'Autel réalisé l'an passé : (comme d'habitude pour avoir les photos plus grande il suffit de cliquer dessus) :

Jeudi_Saint_2007__9_Jeudi_Saint_2007__10_
vues générales

Jeudi_Saint_2007__11_
détail

Pour les couleurs du Jeudi Saint comme toujours : rouge et blanc. Pas de difficulté particulière, un bouquet de blé (certain mettrait du pain mais vraiment j'ai du mal...) acheté tout prêt chez un fleuriste et des grappes de raisins (fausses bien évidemment achetées 3 francs 6 sous dans un magasin genre Gi*fi). Un pain de mousse florale posé sur une coupelle en verre, avec une découpe au milieu afin de mettre un vase dans lequel on met le bouquet de blé et duquel on fait pendre les grappes de raisins.  Vous remarquerez dans la vue de détail (près de la grappe de raisin noir) une tulipe fermée dont 3 pétales extérieurs ont été ouverts.

Les branches vertes de chaque côté dans la vue générale sont réalisées en genêt à balai qui présente l'avantage de se travailler très facilement et de se trouver sans trop de problème à la campagne. Le genêt a aussi été utilisé pour les bouquets du reposoir :

Jeudi_Saint_2007

Si vous avez des questions, n'hésitez pas !

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mercredi 27 février 2008

Nos vacances

Dimanche dernier le réveil a sonné à ... 5h30. C'est tôt mais c'est fou comme la perspective d'un départ en vacances augmente le temps de réaction entre la sonnerie et le pied posé au sol. C'est tout juste si le réveil a le temps de se mettre en marche. Même principe dans la chambre des enfants, nous avons à peine le temps d'ouvrir la porte de la chambre qu'ils sont déjà debouts, l'oeil vif et le cheveu hirsute. Il va falloir aller vite car ces vacances sont un peu particulières puisque n°1, 2 et 3 partent avec leurs grands-parents et leur cousine là :

Ski

Les enfants sont prêts en un temps record. Habillés de pied en cape, avec leur combinaison, et leur anorak afin de permettre de caser tous les habits pour une semaine dans UNE valise. Dans le train ils enléveront la combi afin de rester en knickers (enfilé sous la combi). Cela fait 3 jour qu'ils n'ont absorbés aucun liquide afin d'éviter la revendication fatidique qui tombre en général quand la dernière fermeture éclair est zippée : le tour au wawa !

Nous sommes chez les grands-parents à 6h40, et à la gare à 7h10. L'enregistrement des bagages commencent à 7h20. Tout va bien. Je les laisse attendre leur train.

Comme nous n'avons que n°4, nous partons dans la foulée chez son Parrain et sa Marraine. Pour nous donc direction :

pile_d_tour_e_2

3 jours super. Un grand merci à A. et P. et leurs enfants de leur accueil.

Hier nous avons quitté le royaume de Belgique pour le duché de Normandie afin de continuer nos vacances. Nous avons encore quelques jours de "tranquillité" avant le retour des 3 grands, puisque Grand-Mère nous les redépose lundi prochain.

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